Le roi du monde
Hier j'étais le roi du monde
J'étais plus glissant que l'onde
Hier j'étais le roi du monde
Ma bouche était pleine et féconde
Aujourd'hui rien
Si je claironne
Je ne soupçonne
En vérité
Rien de rien
Le soir venu, les angoissent reviennent
Je te le dis, comprends-moi, elles me tiennent.
Mauvaises raisons, mauvais choix
Qui me tirent vers le bas
Me répondent par des maux d'estomac
Mauvaises raisons, mauvais choix
Qui défilent devant moi
Me confondent
Et me laissent pantois
Hier j'étais le seul au monde
Je ne regardais que mon ombre
Hier j'étais bien seul au monde
Hier j'étais bien seul au monde
Aujourd'hui rien
Si je t'appelle
Je ne décèle
A ton sujet
Rien de bien
Le soir tombé, le doute s'insinue
Entre toi et moi, comprends, il me tue
Mauvaises raisons, mauvais choix
Qui me tirent vers le bas
Me répondent par des maux d'estomac
Mauvaises raisons, mauvais choix
Qui défilent devant moi
Me confondent
Et me laissent pantois
La nuit est pleine et je vois
Les possibles derrière moi
Je les traîne, qui les voit,
Ne me juge pas.
El rey del mundo
Ayer era el rey del mundo
Más resbaladizo que las olas
Ayer era el rey del mundo
Mi boca estaba llena y fértil
Hoy no hay nada
Si alardeo
No sospecho
En verdad
Nada de nada
Al caer la noche, las angustias regresan
Te lo digo, entiéndeme, me atrapan
Malas razones, malas decisiones
Que me arrastran hacia abajo
Me responden con malestares estomacales
Malas razones, malas decisiones
Que desfilan ante mí
Me confunden
Y me dejan perplejo
Ayer era el único en el mundo
Solo veía mi sombra
Ayer estaba muy solo en el mundo
Ayer estaba muy solo en el mundo
Hoy no hay nada
Si te llamo
No descubro
Sobre ti
Nada bueno
Al caer la noche, la duda se insinúa
Entre tú y yo, entiende, me mata
Malas razones, malas decisiones
Que me arrastran hacia abajo
Me responden con malestares estomacales
Malas razones, malas decisiones
Que desfilan ante mí
Me confunden
Y me dejan perplejo
La noche está llena y veo
Las posibilidades detrás de mí
Las arrastro, ¿quién las ve?
No me juzgues.
Escrita por: DSLZ / Simon Mimoun