Ωlow
Me revoilà, pas grand chose à dire
Attendu au tournant, ma vie aurait du être un empire
Alpha : raté
Mais en attendant, à ce que je vois, je suis toujours le pire
Omega : pitié
Pas envie d'inventer d'histoires :
Vos petites nuits folles sont grises, ma vie est noire...
Je me réveille a la gueule en sang, l'oeil cerné fumé, rictus figé et l'anus trempé.
Où est passé le vice dont je te parlais ? le vice que je te vendais ?
Test/plus beaucoup de temps/crédibilité/
Les épreuves tombent et s'épinent
Comme pleuvent les bouches sur ma pine.
Les ongles enfoncés dans la peau
Je continue toujours à faire ce que je veux
Enfoncer la vie à grands coups de marteau,
Tout arracher, mes narines et tes cheveux.
Ça fait 5 ans que je devrais être à ses côtés
Je te disais : "à 25 ans, le plomb viendra me trouer"
J'ai menti, je n'ai pas pu, j'ai fouiné, trouvé plein de pq à souiller, envolé dans l'épaisse et laiteuse galaxie.
Maintenant qu'il ne me reste plus que mes genoux pour tenir
Ni par devant, ni par derrière tu me verras venir
Comme le fantôme cireux, souriant
J'ai tué ce môme vitreux et freinant
Ce petit frisé qui me disait "tu as tué maman !"
Je ne l'ai pas tuée, je l'ai baisée, j'ai hurlé, j'ai chialé, rigolé et puis c'est pas le moment !
Mes cheveux et mon sexe se sont raidis
Mes voeux te vexent et violent ton crédit,
Dans ton velours soft et malté, la stérilité te fait flipper
Ce soir tu éteins la télé, ce soir c'est vendredi !
Pour un séjour dans ta sale amitié, celle qui t'as tué :
La pute camaraderie !
Bajo
Ahí estoy otra vez, no hay mucho que decir
Esperando en el turno, mi vida debería haber sido un imperio
Alfa: faltado
Pero mientras tanto, por lo que veo, sigo siendo el peor
Omega: lástima
No quiero inventar historias
Tus locas noches son grises, mi vida es negra
Me despierto con mi boca ensangrentada, mi ojo rodeado ahumado, rictus congelado y mi ano empapado
¿Qué pasó con el vicio del que te hablé? el vicio que te estaba vendiendo?
Prueba/lotes de PARTIALURLPLACEHOLDER
Las pruebas caen y espinosas
Como llover bocas en mi pino
Uñas empujadas en la piel
Siempre hago lo que quiero
Vida de golpe con grandes martillos
Mételo todo, mis fosas nasales y tu cabello
Debería haber estado con él durante cinco años
Te estaba diciendo, «Cuando tenga 25 años, el plomo me golpeará
Mentí, no pude, husmeé, encontré un montón de pq que contaminar, volé a la espesa y lechosa galaxia
Ahora que todo lo que me queda son mis rodillas para sostener
No desde el frente, o desde atrás, me verás venir
Como el fantasma ceroso, sonriendo
Maté a ese chico vidrioso y frenando
Ese friso que me dijo: «¡Mataste a mamá!
No la maté, la cogí, grité, grité, grité, grité, reí, ¡y entonces no es el momento!
Mi cabello y sexo se han endurecido
Mis votos te ofenden y violan tu crédito
En tu suave y malty terciopelo, la esterilidad te hace enloquecer
¡Esta noche apagas la televisión, esta noche es viernes!
Para una estancia en tu sucia amistad, la que te mató
¡La camaradería de prostitutas!