Vapeurs toxiques
On m'a pas dit comment faire dans les cuisines de l'enfer ou les égoûts du paradis
Tu sens ce goût de maladie, entre poux et parasites, l'angoisse te pousse ou te paralyse
Jette ton bout de paraffine, roots jusqu'à la racine
Ouvre le parapluie, fou comme Bernie, je bouffe le canari
C'est rouge et ça coule de ta narine, je m'étouffe, THC, gaz carbonique
Mais pousse pas le vice jusqu'à la CC et les narcotiques
Je m'essouffle, suis-moi si t'aimes bien suer un petit peu
Toute cette inactivité va finir par me tuer à petit feu
Je veux faire plein de trucs, en fin de compte je fais rien
L'important c'est d'avoir un but, je suis loin du compte je sais bien
Affronte, qu'est-ce qui te retient, regarde ce monde c'est le tien
Le shit monte, l'effet vient, on est bien
{Refrain:}
Dans les vapeurs toxiques, ma vie part en fumée
Dans les vapeurs toxiques, envie de tout brûler
Dans les vapeurs toxiques, on a les limites qu'on se fixe, je suis scotché, accroché,
Faut que je me reveillé avant de m'axphyxier
Dans les vapeurs toxiques, ça pue la mort comme l'or du Vatican
Vapeurs toxiques, guerres et paix, crimes et châtiments
Vapeurs toxiques, on pousse les risques jusqu'à l'accident
On est libre de nos mouvements, prisonniers de nos têtes
Est-ce que la réussite sourit souvent aux gens droits et honnêtes
Dans ce monde de gros traîtres, corruption, manigance, cupidité,
Arrogance et futilité, ignorance et stupidité
Pas d'indulgence ni d'humilité, je fais que donner mon avis
Le seul jugement que j'attends est censé se passer après la vie
Lucide et naïf, j'ai ni merco ni AX, m'appelle pas caïd mais Cahill
Que de la musique à mon actif
Un, avec la foie, deux, en vitesse, je remonte mon avenue
Je dis: un: merde au show-business, deux : Gloire à l'art de rue, trois : Qui vivra verra
Si tu es venu, tu as vu, je crois que dans cette affaire il y aura ni vainqueur ni vaincu
Que des victimes du système
Et si, j'étais aussi victime de moi-même
Et si, j'essaie de vivre, voilà de quoi je suis coupable
Et de quoi d'autre, tous les yeux sur moi comme si j'étais Tupac ou dans le loft
Je suis parano comme tous ces cinglés et barges et alors?
De ma bouche coule un filet de bave, ah d'accord
Je voulais être cool mais des enculés me narguent et m'abordent
Ce sont les batards des forces de l'ordre...On y est
{au Refrain}
Celui qui croit que son cul prend de la hauteur se casse le coccyx
Dis bonjour au nouveau chauffeur, je braque le cockpit
Je me dis fais tes affaires et n'aies pas peur, profite
Y'aura rien pour les dormeurs...Don't sleep mec, je sais que c'est dur
Mais il faut vivre sans sombrer dans la folie ni compter sur les hypocrites
Je suis fautif, est-ce que je vais m'amander ou me lamenter
Qu'es-tu prêt à tenter ?
Ta liberté, ton moral, ta santé, ton âme, ta conscience, ton amour, ta confiance
Sur un coup de tête tu peux tout perdre
Qu'est-ce qu'il te reste à part beaucoup de dettes
Tranche, découpe net, je planche, écoute chef, si je flanche
On me dis reste cool mec
Vous maudissez la vie jusque dans son sommeil
Souffle sur les braises, ça t'attise sous un autre soleil
Temps critique, tiens le coup sans reculer devant les malheurs chroniques
Qu'est-ce qui me retient de hurler
{au Refrain}
Vapores tóxicos
No me dijeron cómo hacerlo en las cocinas del infierno o en las alcantarillas del paraíso
Sientes ese sabor a enfermedad, entre piojos y parásitos, la angustia te empuja o te paraliza
Tira tu trozo de parafina, raíces hasta la raíz
Abre el paraguas, loco como Bernie, me como el canario
Es rojo y gotea de tu nariz, me ahogo, THC, dióxido de carbono
Pero no empujes el vicio hasta la CC y los narcóticos
Me ahogo, sígueme si te gusta sudar un poco
Toda esta inactividad va a terminar por matarme poco a poco
Quiero hacer un montón de cosas, al final no hago nada
Lo importante es tener un objetivo, estoy lejos de lograrlo lo sé
Enfrenta, ¿qué te detiene?, mira este mundo es tuyo
La marihuana sube, el efecto llega, estamos bien
{Estribillo:}
En los vapores tóxicos, mi vida se desvanece en humo
En los vapores tóxicos, ganas de quemarlo todo
En los vapores tóxicos, tenemos los límites que nos imponemos, estoy pegado, enganchado,
Tengo que despertar antes de asfixiarme
En los vapores tóxicos, huele a muerte como el oro del Vaticano
Vapores tóxicos, guerras y paz, crímenes y castigos
Vapores tóxicos, llevamos los riesgos hasta el accidente
Somos libres de nuestros movimientos, prisioneros de nuestras mentes
¿La éxito sonríe a menudo a la gente recta y honesta?
En este mundo de grandes traidores, corrupción, manipulación, codicia,
arrogancia y futilidad, ignorancia y estupidez
Sin indulgencia ni humildad, solo doy mi opinión
El único juicio que espero es que ocurra después de la vida
Lúcido y ingenuo, no tengo Mercedes ni AX, no me llames jefe pero Cahill
Solo música en mi haber
Uno, con fe, dos, rápido, subo mi avenida
Digo: uno: al diablo con el show-business, dos: Gloria al arte callejero, tres: Quién vivirá verá
Si viniste, viste, creo que en este asunto no habrá ni vencedor ni vencido
Solo víctimas del sistema
Y si, también soy víctima de mí mismo
Y si, intento vivir, de eso soy culpable
¿Y de qué más?, todos los ojos en mí como si fuera Tupac o en el loft
Soy paranoico como todos esos locos, ¿y qué?
De mi boca cae un hilo de saliva, ah ya veo
Quería ser genial pero unos idiotas me provocan y me atacan
Son los bastardos de las fuerzas del orden... Aquí estamos
{al Estribillo}
Quien cree que su trasero se eleva se rompe el cóccix
Saluda al nuevo conductor, tomo el control de la cabina
Me digo haz tus cosas y no tengas miedo, disfruta
No habrá nada para los dormilones... No duermas, sé que es difícil
Pero hay que vivir sin caer en la locura ni confiar en los hipócritas
Soy culpable, ¿me arrepentiré o lamentaré?
¿Qué estás dispuesto a intentar?
Tu libertad, tu moral, tu salud, tu alma, tu conciencia, tu amor, tu confianza
En un arranque puedes perderlo todo
¿Qué te queda aparte de muchas deudas?
Decide, corta de raíz, trabajo en ello, escucha jefe, si flaqueo
Me dicen mantente tranquilo
Maldicen la vida hasta en su sueño
Sopla sobre las brasas, te excita bajo otro sol
Tiempo crítico, aguanta sin retroceder ante las desgracias crónicas
¿Qué me detiene de gritar
{al Estribillo}