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Mi Academia de Estrellas

Dumont Charles

Ma Star Academy

Le marathon des cabarets
Dans le Tout-Paris noctambule
L'éternelle course au cachet
L'envie de décrocher la lune

J'avais des refrains plein la tête
Prêt à les offrir à qui veut
Avec cette indicible quête
D'exister un jour, même un peu

{Refrain:}
Aujourd'hui j'en ris
Tu vois, ma chérie
C'était ça, ma Star Academy

Je n'ai jamais eu de château
Ou bien ils étaient en Espagne
Mais n' va pas croire, loin s'en faut,
Que ma vie ressemblait au bagne

Car si j'ai dû, plus qu'à mon tour,
Tirer le diable par la queue
Il m'a donné, dans ses bons jours,
Des petits matins merveilleux

{au Refrain}

Bien sûr, les radios m'ignoraient
Je n'étais pas dans leurs programmes
Mes voisins me considéraient
Comme l'emmerdeur qui fait des gammes

Jusqu'au jour où un coin de ciel
S'est entrouvert, là, devant moi,
Le jour où j'ai rencontré celle
Qui m'a couronné de sa voix

{au Refrain}

Si la vache était enragée
Au moins elle ne l'était pas folle
Mais à part ça rien n'a changé
On adore toujours les idoles

Alors, tu vois, je les comprends
Ces gamins qui, la rage au cœur,
Essayent d' gagner le firmament
Pour une vie ou pour une heure

{au Refrain}

Mais tu sais, chérie
La gloire ou l'oubli
À la fin, à la fin
C'est le public qui choisit

Mi Academia de Estrellas

El maratón de cabarets
En el París noctámbulo
La eterna carrera por el caché
Las ganas de alcanzar la luna

Tenía estribillos en la cabeza
Listos para regalar a quien quiera
Con esta búsqueda indescriptible
De existir un día, aunque sea un poco

{Estribillo:}
Hoy me río de eso
Ves, cariño mío
Eso era, mi Academia de Estrellas

Nunca tuve un castillo
O estaban en España
Pero no creas, ni de lejos,
Que mi vida era como una cárcel

Porque si tuve que, más de una vez,
Hacer malabares para sobrevivir
Él me dio, en sus buenos días,
Mañanas maravillosas

{al Estribillo}

Por supuesto, las radios me ignoraban
No estaba en sus programas
Mis vecinos me veían
Como el molesto que hace escalas

Hasta el día en que un pedazo de cielo
Se abrió ante mí
El día en que conocí a aquella
Que me coronó con su voz

{al Estribillo}

Si la vaca estaba enojada
Al menos no estaba loca
Pero aparte de eso nada cambió
Siempre amamos a los ídolos

Así que, ves, los entiendo
Esos niños que, con rabia en el corazón,
Intentan alcanzar el firmamento
Por una vida o por una hora

{al Estribillo}

Pero sabes, cariño
La gloria o el olvido
Al final, al final
Es el público quien decide