Apollo Apollon
Apollo, Apollo Apollon
Apollo, Apollo Apollon
Il faisait le beau, sûrement pour tous ses réseaux
Il se cambrait souvent, gainé comme un matelot
Sa peau était soleil, ses mains n'appartenaient qu'à moi
Je les regardais, j'en crève, attisant toute ma libido
Le sourire facile, à l'émail d'un dieu grec
D'une statue lascive sur son trône de compète
Il avait le chic pour aller chez tous ceux qui bougent
Tous ces gars dociles finiraient par s'y soumettre
Ce n'est pas d'essence, je ne peux plus redescendre
J'ai le cœur convalescent, sous le soleil de décembre
J'demande pas à la lune que nos culs ne fassent qu'une
Il s'approche délicatement, brûlant toutes mes solitudes
Apollo, Apollo Apollon
Il m'agrippe les hanches, fait des va-et-vient fusée
Apollo, Apollo Apollon
Il m'emmène où l'on danse, où nous soufflerons des crampes
Apollo, Apollo Apollon
Où nous soufflerons des crampes
Il passait son temps à montrer son corps intact
Sûrement pour l'bonheur des hommes, si seulement il me voyait
Le fusillé du regard, sûrement qu'il m'emmènerait
Pour me mettre dans son radar et exhiber son cœur brûlant
Luisant et plus que nu, il est de ces hommes qui
N'ont pas besoin d'en dire trop, ils me regardent et ça suffit
Je plonge dans ces eaux piscines qui n'appartiennent qu'à lui
Et à mon tour tous les kicks, je sens mon jean qui s'endurcit
Apollo, Apollo Apollon
Il m'agrippe les hanches, fait des va-et-vient fusée
Apollo, Apollo Apollon
Il m'emmène où l'on danse, où nous soufflerons des crampes
Apollo, Apollo Apollon
Où nous soufflerons des crampes
Apollo, Apollo Apollon
Mes deux genoux sur la calanque
Apollo emmène-moi où chante
Au plus haut de ton espace
Là où nous soufflerons des crampes
(Apollo, Apollo Apollon), apollo Apollon
Apollo, Apollo Apollon
Il m'agrippe les hanches, fait des va-et-vient fusée
Apollo, Apollo Apollon
Il m'emmène où l'on danse, où nous soufflerons des crampes
Apollo, Apollo Apollon
Où nous soufflerons des crampes
Apolo Apolon
Apolo, Apolo Apolon
Apolo, Apolo Apolon
Él se ponía guapo, seguro para todas sus redes
Se arqueaba a menudo, ajustado como un marinero
Su piel era sol, sus manos solo me pertenecían a mí
Las miraba, me muero, avivando toda mi libido
Con una sonrisa fácil, con el brillo de un dios griego
De una estatua lasciva en su trono de competencia
Tenía el estilo para ir con todos los que se mueven
Todos esos chicos dóciles terminarían por someterse
No es de esencia, ya no puedo bajar
Tengo el corazón convaleciente, bajo el sol de diciembre
No le pido a la luna que nuestros cuerpos se unan
Él se acerca delicadamente, quemando todas mis soledades
Apolo, Apolo Apolon
Me agarra de las caderas, hace idas y venidas como un cohete
Apolo, Apolo Apolon
Me lleva a donde bailamos, donde nos dará calambres
Apolo, Apolo Apolon
Donde nos dará calambres
Pasaba su tiempo mostrando su cuerpo intacto
Seguramente para la felicidad de los hombres, si tan solo me viera
Me disparó con la mirada, seguro que me llevaría
Para ponerme en su radar y exhibir su corazón ardiente
Brillante y más que desnudo, es de esos hombres que
No necesitan decir mucho, solo me miran y eso basta
Me sumerjo en esas aguas de piscina que solo le pertenecen a él
Y a mi turno todos los golpes, siento mi jeans endurecerse
Apolo, Apolo Apolon
Me agarra de las caderas, hace idas y venidas como un cohete
Apolo, Apolo Apolon
Me lleva a donde bailamos, donde nos dará calambres
Apolo, Apolo Apolon
Donde nos dará calambres
Apolo, Apolo Apolon
Mis dos rodillas en la calanque
Apolo llévame a donde canta
En lo más alto de tu espacio
Donde nos dará calambres
(Apolo, Apolo Apolon), apolo Apolon
Apolo, Apolo Apolon
Me agarra de las caderas, hace idas y venidas como un cohete
Apolo, Apolo Apolon
Me lleva a donde bailamos, donde nos dará calambres
Apolo, Apolo Apolon
Donde nos dará calambres