Quand même
Le bonheur quotidien,
Vraiment, ne me dit rien.
La vertu n'est que faiblesse
Qui voit sa fin dans le ciel.
Je préfère la promesse
Des paradis artificiels.
Je sais qu'à la porte d'un bar
Où j'aurai bu jusqu'à l'extrême,
On ramassera quelque part
Mon corps brûlé sur un brancard.
Je bois quand même...
Que sous la drogue lentement,
D'extase en extase suprême,
Je m'approche implacablement
Du sombre asile des déments.
J'en prends quand même...
Je sais qu'en la femme fatale,
Dans les bras d'un amant trop blême,
S'infiltrera l'horrible mal
Dont on crève au lit d'hôpital.
J'aime quand même...
Mes sens inapaisés,
Cherchant pour se griser
L'aventure des nuits louches,
Apportez-moi du nouveau.
Le désir crispe ma bouche.
La volupté brûle ma peau.
Je sais qu'à la porte d'un bar
Où j'aurai bu jusqu'à l'extrême,
On ramassera quelque part
Mon corps brûlé sur un brancard.
Je bois quand même...
Que sous la drogue lentement,
D'extase en extase suprême,
Je m'approche implacablement
Du sombre asile des déments.
J'en prends quand même...
Je sais qu'en la femme fatale,
Dans les bras d'un amant trop blême,
S'infiltrera l'horrible mal
Dont on crève au lit d'hôpital.
J'aime quand même...
Aun así
La felicidad cotidiana,
Realmente, no me dice nada.
La virtud es solo debilidad
Que ve su fin en el cielo.
Prefiero la promesa
De paraísos artificiales.
Sé que a la puerta de un bar
Donde habré bebido hasta el extremo,
Alguien recogerá en algún lugar
Mi cuerpo quemado en una camilla.
Bebo aun así...
Que bajo la droga lentamente,
De éxtasis en éxtasis supremo,
Me acerco implacablemente
Al oscuro asilo de los dementes.
La tomo aun así...
Sé que en la mujer fatal,
En los brazos de un amante demasiado pálido,
Se infiltrará el horrible mal
Del que se muere en la cama de un hospital.
Amo aun así...
Mis sentidos insatisfechos,
Buscando para embriagarse
La aventura de las noches turbias,
Tráiganme algo nuevo.
El deseo crispa mi boca.
La voluptuosidad quema mi piel.
Sé que a la puerta de un bar
Donde habré bebido hasta el extremo,
Alguien recogerá en algún lugar
Mi cuerpo quemado en una camilla.
Bebo aun así...
Que bajo la droga lentamente,
De éxtasis en éxtasis supremo,
Me acerco implacablemente
Al oscuro asilo de los dementes.
La tomo aun así...
Sé que en la mujer fatal,
En los brazos de un amante demasiado pálido,
Se infiltrará el horrible mal
Del que se muere en la cama de un hospital.
Amo aun así...
Escrita por: J. Mario / Jean Wi / Louis Poterat