Velvet of Night
Lurid flaring quintessence burns me from inside
Silhouette appearing in the velvet of night
Fading blinks of moonlight dissipate my fears
Softly mending its pace, phantoms of nocturnal dreams begin to appear…
Wraps in an embrace
Vanished shapes will absorb in dusk
Veiled land fall in a gloom at last
Dense mist reaches still meadows,
Tatting nets from a thousands stars
Constellations are pinned in a tar
Losing last hope to fall down
Ancient gods of night ensnare your slumber again
In the rays of sunlight you shall wake up insane
Puppets in our hands enslaved by spirits of night
Masquerade of visions shall be eternal guide…
Observe its ground with proud
Whither expands the land
Strong claws with pain
Hold tight its prey
Mistress keeps gripped it all
Caught by the night
Gently but still tight
Flaring lurid passion blazing me from inside
Feel thy naked body in the velvet of night
Silent winds will carry me away from nightmares
Softly mending its pace
Ghosts of moonless nights, I feel thy curious stare…
[Wraps in an embrace]
Worn out to fight
Lands fall in a night
Caressed, lay still, impose nights will
Listening a faint lullaby
…Worn out to fight
Lands fall in a night
Velours de la Nuit
Une quintessence flamboyante me brûle de l'intérieur
Une silhouette apparaît dans le velours de la nuit
Les clignotements de la lumière de la lune dissipent mes peurs
Doucement, elle répare son rythme, les fantômes des rêves nocturnes commencent à apparaître…
Enveloppés dans une étreinte
Des formes disparues s'absorbent dans le crépuscule
Une terre voilée tombe enfin dans l'obscurité
Une brume dense atteint les prairies silencieuses,
Tissant des filets à partir de milliers d'étoiles
Les constellations sont épinglées dans un goudron
Perdant le dernier espoir de tomber
Les anciens dieux de la nuit piègent à nouveau ton sommeil
Dans les rayons du soleil, tu te réveilleras fou
Des marionnettes dans nos mains asservies par les esprits de la nuit
La mascarade des visions sera un guide éternel…
Observe son sol avec fierté
Où s'étend la terre
De fortes griffes avec douleur
Tiennent fermement sa proie
La maîtresse garde tout en main
Attrapé par la nuit
Doucement mais toujours fermement
Une passion flamboyante me consume de l'intérieur
Ressens ton corps nu dans le velours de la nuit
Les vents silencieux m'emporteront loin des cauchemars
Doucement, elle répare son rythme
Les fantômes des nuits sans lune, je sens ton regard curieux…
[Enveloppés dans une étreinte]
Épuisé de me battre
Les terres tombent dans la nuit
Caressé, reste immobile, impose les nuits
Écoutant une douce berceuse
…Épuisé de me battre
Les terres tombent dans la nuit