Ptolemaea
I followed you in
I was with you there
I invited you in
Twice, I did
You love blood too much
But not like I do
Not like I do
Heard you, saw you, felt you, gave you
Need you, love you, love you, love you
Heard you, saw you, felt you, gave you
Need you, love you, love you, love you
Love you, saw you, love you, gave you
Love you, love you, love you, love you
Love you, saw you, felt you, love you
Love you, love you, love you, love you
Love you, love you, love you, love you
Love you, love you, love you, love you
Suffеr does the wolf, crawling to thee
Promising a big fire, any firе
Saying I'm the one, he’s gonna take me
I'm on fire, I'm on fire, I'm on fire
Suffering is nigh, drawing to me
Calling me the one, I'm the white light
Beautiful, finite
Even the iron still fears the rot
Hiding from something I cannot stop
Walking on shadows, I can’t lead him back
Buckled on the floor when night comes along
Daddy’s left and Mama won’t come home
You poor thing
Sweet, mourning lamb
There’s nothing you can do
It’s already been done
What fear a man like you brings upon
A woman like me
Please don’t look at me
I can see it in your eyes
He keeps looking at me
Tell me, what have you done
Stop, stop, stop, make it stop, stop
Make it stop
Make it stop, I’ve had enough
Stop, stop, stop, stop
I am the face of love’s rage
I am the face of love’s rage
Blessed be the Daughters of Cain
Bound to suffering eternal through the sins of their fathers
Committed long before their conception
Blessed be their whore mothers
Tired and angry waiting with bated breath in a ferry that will never move again
Blessed be the children
Each and every one come to know their God through some senseless act of violence
Blessed be you, girl
Promised to me by a man who can only feel hatred and contempt towards you
I am no good nor evil, simply I am, and I have come to take what is mine
I was there in the dark when you spilled your first blood
I am here now as you run from me still
Run then, child
You can’t hide from me forever
Ptolémée
Je t'ai suivi à l'intérieur
J'étais avec toi là-bas
Je t'ai invité
Deux fois, je l'ai fait
Tu aimes trop le sang
Mais pas comme moi
Pas comme moi
Entendu, vu, ressenti, donné
Besoin de toi, t'aime, t'aime, t'aime
Entendu, vu, ressenti, donné
Besoin de toi, t'aime, t'aime, t'aime
T'aime, vu, t'aime, donné
T'aime, t'aime, t'aime, t'aime
T'aime, vu, ressenti, t'aime
T'aime, t'aime, t'aime, t'aime
T'aime, t'aime, t'aime, t'aime
T'aime, t'aime, t'aime, t'aime
La souffrance fait le loup, rampant vers toi
Promettant un grand feu, n'importe quel feu
Disant que je suis celui, il va me prendre
Je suis en feu, je suis en feu, je suis en feu
La souffrance est proche, se rapprochant de moi
M'appelant le seul, je suis la lumière blanche
Belle, finie
Même le fer craint encore la pourriture
Se cachant de quelque chose que je ne peux pas arrêter
Marchant sur des ombres, je ne peux pas le ramener
Accroupi sur le sol quand la nuit arrive
Papa est parti et Maman ne rentrera pas
Pauvre petite
Douce, agnelle en deuil
Il n'y a rien que tu puisses faire
C'est déjà fait
Quelle peur un homme comme toi apporte à
Une femme comme moi
S'il te plaît, ne me regarde pas
Je peux le voir dans tes yeux
Il continue de me regarder
Dis-moi, qu'as-tu fait
Arrête, arrête, arrête, fais-le arrêter, arrête
Fais-le arrêter
Fais-le arrêter, j'en ai assez
Arrête, arrête, arrête, arrête
Je suis le visage de la rage de l'amour
Je suis le visage de la rage de l'amour
Bénies soient les Filles de Caïn
Liées à la souffrance éternelle à cause des péchés de leurs pères
Commis bien avant leur conception
Bénies soient leurs mères putains
Fatiguées et en colère, attendant avec impatience dans un ferry qui ne bougera plus jamais
Bénis soient les enfants
Chacun d'eux vient à connaître leur Dieu à travers un acte de violence insensé
Bénie sois-tu, fille
Promis par un homme qui ne peut ressentir que haine et mépris envers toi
Je ne suis ni bon ni mauvais, simplement je suis, et je suis venu prendre ce qui est à moi
J'étais là dans l'obscurité quand tu as versé ton premier sang
Je suis ici maintenant alors que tu fuis encore de moi
Fuis alors, enfant
Tu ne peux pas te cacher de moi pour toujours