Revolutions
Sing, a song of dawn
Dawn, the day reborn
Breathe deep of the dawn before the storm
This hearth, this home
Wrested forth from tired fingers
Bathed in blood and sealed in stone
Soul scarred, twelve-fold
Beckoned by the bells of vengeance, spirits bold
A lover lost, a family torn
A solemn pyre, raised to rouse the slumbering heaven
Fire in your eyes, fire in your hearts
Steeled as you sound the horns of war
Yet know the cost, for who shall mourn
When light is quenched
That another might burn brighter
Let not the rays of justice blind
E'er trust in grace and she shall guide
Soft is the breeze that can set the petal free
And yet 'tis the storm that doth see the petal soar
High o'er the trees in the throes of liberty
'Till unstirring skies consign her to memory
One kingdom's fall is another kingdom's freedom
One sovereign's war is another sovereign's peace
One mother's pride is another mother's sorrow
Their tears both soak the land that they love
Two lives, two swords
Given in to shadowed whispers, wicked words
Yet tell me true – doth louder toll
A rival's cry, or the oaths that spur her onward
Your time is come, a choice bestown
Tonight, for unsung sins atone
This night you need not walk alone
Révolutions
Chante, une chanson de l'aube
L'aube, le jour renaissant
Respire profondément l'aube avant la tempête
Ce foyer, ce chez-soi
Arraché à des doigts fatigués
Baigné de sang et scellé dans la pierre
Âme marquée, douze fois
Appelée par les cloches de la vengeance, esprits audacieux
Un amant perdu, une famille déchirée
Un bûcher solennel, érigé pour réveiller le ciel endormi
Du feu dans tes yeux, du feu dans vos cœurs
Acieré alors que vous sonnez les trompettes de la guerre
Pourtant, sache le prix, car qui pleurera
Quand la lumière s'éteint
Pour qu'un autre puisse briller plus fort
Ne laisse pas les rayons de la justice t'aveugler
Fais toujours confiance à la grâce et elle te guidera
Douce est la brise qui peut libérer le pétale
Et pourtant c'est la tempête qui voit le pétale s'envoler
Haut au-dessus des arbres dans les convulsions de la liberté
Jusqu'à ce que les cieux immobiles la consignent à la mémoire
La chute d'un royaume est la liberté d'un autre
La guerre d'un souverain est la paix d'un autre souverain
La fierté d'une mère est le chagrin d'une autre mère
Leurs larmes imprègnent toutes deux la terre qu'elles aiment
Deux vies, deux épées
Cédées à des murmures ombragés, des mots malveillants
Mais dis-moi vrai – qu'est-ce qui résonne plus fort
Le cri d'un rival, ou les serments qui l'encouragent
Ton heure est venue, un choix accordé
Ce soir, pour des péchés non chantés à expier
Cette nuit, tu n'as pas besoin de marcher seul