395px

Siempre eres la misma (La sacerdotisa gitana)

Francis Cabrel

Tu es toujours la même (La prêtresse gitane)

Tu es toujours la même
Tu as toujours dans les yeux
Un peu de nos folies anciennes
Quelques braises d'un ancien feu
Et même si ce feu est mort
Quelque chose y brûle encore

Tu es toujours la même
A croire que le temps s'éternise
Tu es toujours mon plus beau poème
Celui que je veux pas qu'on lise
Et même si ces mots sont morts
Quelque chose y brûle encore

C'est peut-être que ma tête dort encore au milieu de tes bras
C'est sans doute que ma route passe juste à côté de toi
La prêtresse gitane l'avait dit
Rien n'est jamais fini
Elle voit mes rêves avec tes rêves autour
T'es la même toujours, la même toujours

Même les autres se souviennent
Cette vie qu'on vivait tout droit
Il suffit qu'ils en parlent à peine
J'ai des gouttes de pluie sur les bras
Cet orage est passé si fort
Que les éclairs brillent encore

Au fond des ruelles secrètes
Les pierres ont gardé nos murmures
Entre les mendiants qui regrettent
Et les chiens qui rasent les murs
Chaque fois qu'un mot s'évapore
Il en revient d'autres plus forts

C'est peut-être que ma tête dort encore au milieu de tes bras
C'est sans doute que ma route passe juste à côté de toi
La prêtresse gitane l'avait dit
Rien n'est jamais fini
Elle voit mes rêves avec tes rêves autour
T'es la même toujours, la même toujours

C'est peut-être que ma tête dort encore au milieu de tes bras
C'est sans doute que ma route passe juste à côté de toi
La prêtresse gitane l'avait dit
Rien n'est jamais fini
Elle voit mes rêves avec tes rêves autour
T'es la même toujours, la même toujours

La prêtresse gitane

Siempre eres la misma (La sacerdotisa gitana)

Siempre eres la misma
Siempre tienes en los ojos
Un poco de nuestras locuras pasadas
Algunas brasas de un fuego antiguo
Y aunque ese fuego esté muerto
Algo sigue ardiendo ahí

Siempre eres la misma
Parece que el tiempo se eterniza
Siempre eres mi poema más bello
Ese que no quiero que lean
Y aunque estas palabras estén muertas
Algo sigue ardiendo ahí

Quizás mi cabeza aún duerme en medio de tus brazos
Sin duda mi camino pasa justo al lado de ti
La sacerdotisa gitana lo dijo
Nada nunca termina
Ella ve mis sueños con tus sueños alrededor
Eres siempre la misma, siempre la misma

Incluso los demás recuerdan
Esta vida que vivíamos sin rumbo
Basta con que apenas hablen de ello
Tengo gotas de lluvia en los brazos
Esta tormenta pasó tan fuerte
Que los relámpagos aún brillan

En el fondo de los callejones secretos
Las piedras han guardado nuestros murmullos
Entre los mendigos que lamentan
Y los perros que raspan las paredes
Cada vez que una palabra se evapora
Regresan otras más fuertes

Quizás mi cabeza aún duerme en medio de tus brazos
Sin duda mi camino pasa justo al lado de ti
La sacerdotisa gitana lo dijo
Nada nunca termina
Ella ve mis sueños con tus sueños alrededor
Eres siempre la misma, siempre la misma

Quizás mi cabeza aún duerme en medio de tus brazos
Sin duda mi camino pasa justo al lado de ti
La sacerdotisa gitana lo dijo
Nada nunca termina
Ella ve mis sueños con tus sueños alrededor
Eres siempre la misma, siempre la misma

La sacerdotisa gitana

Escrita por: Francis Cabrel / Georges De Moussac