395px

Guren

the GazettE

Guren

ごめんねえ、あと少し
Gomen nee, ato sukoshi
あなたの名前と眠らせて
Anata no namae to nemurasete

寄り添った過ぎし日は
Yorisotta sugishi hi wa
痛みを喜び愛
Itami wo yorokobi ai
両手に映し出す
Ryoute ni utsushidasu
あなたを想い泣いている
Anata wo omoi naite iru
そこに降る悲しみは
Soko ni furu kanashimi wa
知らないままでいいよ
Shiranai mama de ii yo
安息に震えを覚えた
Ansoku ni furue wo oboeta
足りぬ目は何を見る
Tarinu me wa nani wo miru

薄れないであなたよ
Usurenai de anata yo
僅かな吐息を聞かせてほしい
Wazuka na toiki wo kikasete hoshii
小さな鼓動で鳴く
Chiisana kodou de naku
あなたよここまでおいで
Anata yo koko made oide
変わらない夢に続きがあるなら
Kawaranai yume ni tsuzuki ga aru nara
どうか途切れずに幸福と呼べなくても
Douka togirezu ni koufuku to yobenakute mo
溺れてかせならぬ日々を
Oborete kase naranu hibi wo

薄れないであなたよ
Usurenai de anata yo
僅かな吐息を聞かせてほしい
Wazuka na toiki wo kikasete hoshii
小さな鼓動で鳴く
Chiisana kodou de naku
あなたよここまでおいで
Anata yo koko made oide

救いの手さえも曖昧で秒
Sukui no te sae mo aimai de byou
刻みの繭は糸をちぎれずに灰鳴る
Kizami no mayu wa ito wo chigurezu ni hai naru

薄れないであなたよ
Usurenai de anata yo
僅かな吐息で聞いててほしい
Wazuka na toiki de kiitete hoshii
小さな鼓動の音ねに
Chiisana kodou no oto ne ni
かすれぬ祈りよ届け
Kasurenu inori yo todoke
呼べぬ名前を抱いて
Yobenu namae wo daite
指折り数える明日は消えない
Yubiori kazoeru ashita wa kienai
耳を塞ぎ聞いてた
Mimi wo fusagi kiiteta
揺りかご揺れぬ音
Yurikago yurenu oto
取り戻せぬ春に
Torimodose nu haru ni
紅蓮の花が咲く
Guren no hana ga saku

Guren

Désolé, encore un peu
Endors-toi avec ton nom

Les jours passés à tes côtés
La douleur, la joie, l'amour
Se reflètent dans mes deux mains
Je pleure en pensant à toi
La tristesse qui tombe là-bas
C'est mieux de ne pas le savoir
J'ai ressenti un frisson de paix
Que voient mes yeux insatisfaits

Ne t'efface pas, toi
J'aimerais entendre ton souffle léger
Tu cries avec un petit battement
Viens jusqu'ici, toi
S'il y a une suite à ce rêve inchangé
Ne t'arrête pas, même si on ne peut pas l'appeler bonheur
Ces jours où je me noie, sans fin

Ne t'efface pas, toi
J'aimerais entendre ton souffle léger
Tu cries avec un petit battement
Viens jusqu'ici, toi

Même la main secourable est floue, seconde
Le cocon du temps ne peut pas se déchirer, il gronde en cendres

Ne t'efface pas, toi
J'aimerais que tu écoutes avec ton souffle léger
Le son de ce petit battement
Que ma prière évanescente parvienne
En tenant un nom que je ne peux pas appeler
Je compte les jours, ils ne disparaîtront pas
J'ai bouché mes oreilles, j'écoutais
Le son d'un berceau qui ne bouge pas
Dans un printemps que je ne peux pas retrouver
La fleur de guren s'épanouit.

Escrita por: The Gazette