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Cathy toma el tren

Graziella de Michèle

Cathy prend le train

Je repense à ce garçon si brun qui me
Souriait dans ce grand train vers l'ennui
Je l'aimerai toute ma vie

Juste le temps d'imaginer la douceur de sa peau
La chaleur de ses baisers et d'inventer des mots
À quoi servent, dis-moi, les trains qui passent
Et qui mènent au désir puisque je perds ta trace?

À quoi servent, dis-moi, les trains
Qui partent et qui mènent au destin
Puisque c'est sans lendemain
Mais je dois descendre ici
Juste un regard furtif
L'illusion qui l'a saisie
Un instant complice
Le cœur qui tape et la certitude qui m'envahit
D'avoir perdu le seul homme qui comptait dans ma vie

À quoi servent, dis-moi, les trains qui passent
Et qui mènent au désir puisque je perds ta trace?
À quoi servent, dis-moi, les trains qui partent et
Qui mènent au destin puisque c'est sans lendemain?

Je repense à ce garçon si brun qui me
Souriait dans ce grand train vers l'ennui
Je l'aimerai toute ma vie

À quoi servent, dis-moi, les trains qui passent
Et qui mènent au désir puisque je perds ta trace?
À quoi servent, dis-moi, les trains qui partent et
Qui mènent au destin puisque c'est sans lendemain?

À quoi servent, dis-moi, les trains qui passent
Et qui mènent au désir puisque je perds ta trace?
À quoi servent, dis-moi, les trains qui partent et
Qui mènent au destin puisque c'est sans lendemain?

À quoi servent, dis-moi, les trains qui passent
Et qui mènent au désir puisque je perds ta trace?
À quoi servent, dis-moi, les trains qui partent et
Qui mènent au destin puisque c'est sans lendemain?

Cathy toma el tren

Pienso en ese chico tan moreno que me
Sonreía en ese gran tren hacia el aburrimiento
Lo amaré toda mi vida

Solo el tiempo de imaginar la suavidad de su piel
La calidez de sus besos y de inventar palabras
¿Para qué sirven, dime, los trenes que pasan
Y que llevan al deseo si pierdo tu rastro?

¿Para qué sirven, dime, los trenes
Que salen y que llevan al destino
Si es que no hay un mañana?
Pero debo bajar aquí
Solo una mirada furtiva
La ilusión que lo atrapó
Un instante cómplice
El corazón que late y la certeza que me invade
De haber perdido al único hombre que importaba en mi vida

¿Para qué sirven, dime, los trenes que pasan
Y que llevan al deseo si pierdo tu rastro?
¿Para qué sirven, dime, los trenes que salen y
Que llevan al destino si es que no hay un mañana?

Pienso en ese chico tan moreno que me
Sonreía en ese gran tren hacia el aburrimiento
Lo amaré toda mi vida

¿Para qué sirven, dime, los trenes que pasan
Y que llevan al deseo si pierdo tu rastro?
¿Para qué sirven, dime, los trenes que salen y
Que llevan al destino si es que no hay un mañana?

¿Para qué sirven, dime, los trenes que pasan
Y que llevan al deseo si pierdo tu rastro?
¿Para qué sirven, dime, los trenes que salen y
Que llevan al destino si es que no hay un mañana?

¿Para qué sirven, dime, los trenes que pasan
Y que llevan al deseo si pierdo tu rastro?
¿Para qué sirven, dime, los trenes que salen y
Que llevan al destino si es que no hay un mañana?

Escrita por: Graziella de Michèle, Marc Quattrociocchi