Alors le vent Souffle
Y'a comme un mur, un Ford qui m'empêcherait de te voir
J'entends les autres encore, te gueuler notre histoire
J't'envoie mes mots qui pleurent, j't'envoie mes yeux qui parlent
J't'envoie mon cœur rageur, regarde comme il est mal
J'ai comme un goût de mort sur les lèvres et les mains
J'ai comme le ventre qui tord mais je sais que c'n'est pas la fin
J'vois tous les autres qui rient, pendant que mes yeux se noient
Moi je leur pourris la vie, dit-moi quand c'est la joie
Et même si j'hurle, que je chiale, que les vents nous sont contraire
Même si je chavire et blâme regarde une femme à la mer
Et puis y'a elle a ma place sous tes draps
Pendant que moi je crève de toi, elle, tu la serres dans tes bras
J'ai comme un goût de mort sur les lèvres et les mains
J'ai comme le ventre qui tord mais je sais que c'n'est pas la fin
J'vois tous les autres qui rient, pendant que mes yeux se noient
Moi je leur pourris la vie, dit-moi quand c'est la joie
J'ai comme un goût de mort sur les lèvres et les mains
J'ai comme le ventre qui tord mais je sais que c'n'est pas la fin
J'vois tous les autres qui rient, pendant que mes yeux se noient
Moi je leur pourris la vie, dit-moi quand c'est la joie
Et même si j'hurle, que je chiale, que les vents nous sont contraire
Même si je chavire et blâme regarde une femme à la mer
Et puis y'a elle a ma place sous tes draps
Pendant que moi je crève de toi, elle, tu la serres dans tes bras
J'ai comme un goût de mort sur les lèvres et les mains
J'ai comme le ventre qui tord mais je sais que c'n'est pas la fin
J'vois tous les autres qui rient, pendant que mes yeux se noient
Moi je leur pourris la vie, dit-moi quand c'est la joie
Alors que le vent souffle et qu'il sèche mes larmes
Que l'amour pleuvent et qui l'inonde de mon drame
J'vois tous les autres qui rient, pendant que mes yeux se noient
Moi je leur pourris la vie, dit-moi quand c'est la joie
J'ai comme un goût de mort sur les lèvres et les mains
J'ai comme le ventre qui tord mais je sais que c'n'est pas la fin
J'vois tous les autres qui rient, pendant que mes yeux se noient
Moi je leur pourris la vie, dit-moi quand c'est la joie
Entonces el viento sopla
Hay como un muro, un Ford que me impediría verte
Escucho a los otros gritar, contar nuestra historia
Te envío mis palabras que lloran, te envío mis ojos que hablan
Te envío mi corazón rabioso, mira cómo está sufriendo
Tengo como un sabor a muerte en los labios y en las manos
Tengo como el estómago retorcido, pero sé que no es el final
Veo a todos los demás reír, mientras mis ojos se ahogan
Yo les arruino la vida, dime cuándo es la alegría
Y aunque grite, que llore, que los vientos nos son contrarios
Aunque me hunda y culpe, mira a una mujer en el mar
Y luego está ella en mi lugar bajo tus sábanas
Mientras yo me muero por ti, ella, tú la abrazas
Tengo como un sabor a muerte en los labios y en las manos
Tengo como el estómago retorcido, pero sé que no es el final
Veo a todos los demás reír, mientras mis ojos se ahogan
Yo les arruino la vida, dime cuándo es la alegría
Tengo como un sabor a muerte en los labios y en las manos
Tengo como el estómago retorcido, pero sé que no es el final
Veo a todos los demás reír, mientras mis ojos se ahogan
Yo les arruino la vida, dime cuándo es la alegría
Y aunque grite, que llore, que los vientos nos son contrarios
Aunque me hunda y culpe, mira a una mujer en el mar
Y luego está ella en mi lugar bajo tus sábanas
Mientras yo me muero por ti, ella, tú la abrazas
Tengo como un sabor a muerte en los labios y en las manos
Tengo como el estómago retorcido, pero sé que no es el final
Veo a todos los demás reír, mientras mis ojos se ahogan
Yo les arruino la vida, dime cuándo es la alegría
Entonces que el viento sople y seque mis lágrimas
Que el amor llueva y lo inunde con mi drama
Veo a todos los demás reír, mientras mis ojos se ahogan
Yo les arruino la vida, dime cuándo es la alegría
Tengo como un sabor a muerte en los labios y en las manos
Tengo como el estómago retorcido, pero sé que no es el final
Veo a todos los demás reír, mientras mis ojos se ahogan
Yo les arruino la vida, dime cuándo es la alegría