I Let You Fade
Parking lot light buzzing over our heads
Rain on the windshield, blurring what you said
You sighed: I can't keep bleeding for two
Hands in your pockets, eyes straight through
Key fob shaking in my stupid hand
Mouth full of words that would not land
You turned away with your jaw locked tight
Tail lights cut a line through the night
I still taste that night every time I breathe
All the soft lies stuck behind my teeth
One slammed door and the world rearranged
Now every heartbeat sounds like your name
I'm still trapped in the night you said: Leave
Hands on the wheel, but I couldn't breathe
It's not the hurt, it's the choice I made
I let you fade
Every road that I take still screams your name
It's not the hurt, it's the choice I made
I let you fade
Your coffee cup's still stained on my desk
Lip print there like a closing threat
I wear your shirt when the nights get loud
Then rip it off when I think too proud
Friends say: Man, you gotta let it go
But they weren't there in that yellow glow
When you stared through me like I wasn't there
Every promise hanging thin in the air
I still taste that night every time I breathe
All the sharp truths hiding under my teeth
One small word might have changed your mind
Now I chew on every line I left behind
I'm still trapped in the night you said: Leave
Hands on the wheel, but I couldn't breathe
It's not the hurt, it's the choice I made
I let you fade
Every road that I take still screams your name
It's not the hurt, it's the choice I made
I let you fade
I've punched walls just to feel something crack
Blamed the mirror, blamed the pills, blamed the lack
Turned my chest into a war I can't win
Every kick drum beating where you've been
But I can't stay parked in that scene on repeat
Living tied down to an empty seat
If you called right now, I'd still hesitate
'Cause I finally see what I did when I watched you
I'm not stuck in the night you said: Leave
Hands on the wheel, and I finally breathe
It's not the hurt, it's the choice I change
I won't let you fade
Every road that I take won't wear your name
It's not the hurt, it's the weight I trade
I won't let me fade
I won't let me fade
Je t'ai laissé disparaître
La lumière du parking bourdonne au-dessus de nos têtes
La pluie sur le pare-brise, floutant ce que tu as dit
Tu as soupiré : je ne peux pas continuer à saigner pour deux
Mains dans les poches, les yeux fixés droit devant
La clé dans ma main stupide tremble
Bouche pleine de mots qui ne trouveraient pas leur place
Tu t'es détournée avec la mâchoire serrée
Les feux arrière tracent une ligne dans la nuit
Je goûte encore cette nuit à chaque respiration
Tous les mensonges doux coincés derrière mes dents
Une porte claquée et le monde s'est réarrangé
Maintenant chaque battement de cœur sonne comme ton nom
Je suis toujours piégé dans la nuit où tu as dit : pars
Mains sur le volant, mais je ne pouvais pas respirer
Ce n'est pas la douleur, c'est le choix que j'ai fait
Je t'ai laissé disparaître
Chaque route que je prends crie encore ton nom
Ce n'est pas la douleur, c'est le choix que j'ai fait
Je t'ai laissé disparaître
Ta tasse de café est toujours tachée sur mon bureau
Une empreinte de lèvres là comme une menace qui se ferme
Je porte ta chemise quand les nuits deviennent bruyantes
Puis je l'arrache quand je me sens trop fier
Les amis disent : Mec, tu dois laisser tomber
Mais ils n'étaient pas là dans cette lueur jaune
Quand tu me regardais comme si je n'étais pas là
Chaque promesse suspendue dans l'air
Je goûte encore cette nuit à chaque respiration
Toutes les vérités tranchantes cachées sous mes dents
Un petit mot aurait pu changer ton avis
Maintenant je rumine chaque ligne que j'ai laissée derrière
Je suis toujours piégé dans la nuit où tu as dit : pars
Mains sur le volant, mais je ne pouvais pas respirer
Ce n'est pas la douleur, c'est le choix que j'ai fait
Je t'ai laissé disparaître
Chaque route que je prends crie encore ton nom
Ce n'est pas la douleur, c'est le choix que j'ai fait
Je t'ai laissé disparaître
J'ai frappé des murs juste pour sentir quelque chose craquer
J'ai blâmé le miroir, blâmé les pilules, blâmé le manque
J'ai transformé ma poitrine en une guerre que je ne peux pas gagner
Chaque coup de grosse caisse battant là où tu as été
Mais je ne peux pas rester garé dans cette scène en boucle
Vivant attaché à un siège vide
Si tu appelais maintenant, j'hésiterais encore
Parce que je vois enfin ce que j'ai fait en te regardant
Je ne suis pas coincé dans la nuit où tu as dit : pars
Mains sur le volant, et je respire enfin
Ce n'est pas la douleur, c'est le choix que je change
Je ne te laisserai pas disparaître
Chaque route que je prends ne portera pas ton nom
Ce n'est pas la douleur, c'est le poids que j'échange
Je ne me laisserai pas disparaître
Je ne me laisserai pas disparaître