Vingt-quatre heures par jour
Vingt-quatre heures par jour
Je pense à notre amour
Je ne vois que vous partout
Et le soir, quand je m'endors, c'est doux
Toute la nuit, je songe à vous
Vingt-quatre heures par jour
J'attends votre retour
Quand vous êtes loin de moi
Et je sens mon cœur qui bat, qui bat
Il vous appelle tout bas
Toute ma joie dépend de vous seule, que j'aime
Car, sans vous, c'est sûr et certain
Je n'ai plus rien
Vingt-quatre heures par jour
Ça me semble si court
Que je veux défier le temps
Je veux vous aimer ainsi durant
Trois cent soixante-cinq jours par an
Oh ! Je sais bien que ce que je vous demande
Doit vous sembler un peu exagéré
Mais si vous étiez gentille, hein,
Pour me faire patienter
Ben, vous m'accorderiez simplement
Cinq minutes par jour
Pour vous parler d'amour
Pour vous prendre dans mes bras
Chérie, vous ne pouvez pas, n'est ce pas
Me refuser ce plaisir-là ?
Cinq minutes par jour
Pour vous faire la cour
Juste le temps de poser
Sur vos lèvres un tout petit baiser
Timidement dosé
Toute ma joie
Dépend de vous seule, que j'aime
C'est pourquoi il faut, quelquefois, penser à moi
Cinq minutes par jour
C'est peu puisqu'en retour
Moi qui ne crains pas le temps
Je vous aimerai toujours autant
Trois cent soixante-cinq jours, mon amour
Trois cent soixante-cinq jours par an
Veinticuatro horas al día
Veinticuatro horas al día
Pienso en nuestro amor
Solo veo tu presencia en todas partes
Y por la noche, cuando me quedo dormido, es dulce
Toda la noche, pienso en ti
Veinticuatro horas al día
Espero tu regreso
Cuando estás lejos de mí
Y siento mi corazón latir, latir
Te llama suavemente
Toda mi alegría depende solo de ti, a quien amo
Porque, sin ti, es seguro y cierto
No tengo nada más
Veinticuatro horas al día
Me parece tan corto
Que quiero desafiar al tiempo
Quiero amarte así durante
Trescientos sesenta y cinco días al año
¡Oh! Sé que lo que te pido
Debe parecerte un poco exagerado
Pero si fueras amable, ¿eh?
Para hacerme esperar
Bueno, simplemente me concederías
Cinco minutos al día
Para hablarte de amor
Para abrazarte
Cariño, no puedes, ¿verdad?
Negarme ese placer
Cinco minutos al día
Para cortejarte
Solo el tiempo de dar
En tus labios un pequeño beso
Tímidamente dosificado
Toda mi alegría
Depende solo de ti, a quien amo
Por eso a veces es necesario pensar en mí
Cinco minutos al día
Es poco ya que a cambio
Yo, que no temo al tiempo
Te amaré siempre igual
Trescientos sesenta y cinco días, mi amor
Trescientos sesenta y cinco días al año