Rio
Silhouette seasons and far-away
Reasons are all I have now
Borders can keep me if Rio
Will have me to dance and to drown
Take to the harbor like sails to set
Sleep for the evening in failed regret
Hold on to skylines of pale and coal
Clouds on horizons and love to grow old
On the way I will go
Where the days left to breathe
Are not gone, are still long
I am traveling on
Love is a hazard in lower Manhattan
You cannot escape, and musn't be saddened
By men who abandon your eyes for another's
There are always Brazilian boys to discover
Set your sights straight now
Don't forget pain
Drink 'til tomorrow becomes yesterday
Think of the shorelines you have yet to see
Men who will hold you with eyes you believe
On the way I will go
Where the days left to breathe
Are not gone, are still long
I am traveling on
On the way I will go
Where the days left to breathe
Are not gone, are still long
I am traveling on
Rio
Saisons de silhouettes et au loin
Les raisons sont tout ce qui me reste maintenant
Les frontières peuvent me garder si Rio
Veut bien m'accueillir pour danser et m'engloutir
Amène-moi au port comme des voiles à hisser
Dors pour la soirée dans un regret échoué
Accroche-toi aux horizons de cendres et de charbon
Des nuages à l'horizon et un amour à vieillir
Sur le chemin j'irai
Là où les jours qui restent à respirer
Ne sont pas perdus, restent encore longs
Je voyage encore
L'amour est un risque dans le bas de Manhattan
On ne peut pas échapper, et ne dois pas être triste
À cause de ces hommes qui abandonnent tes yeux pour d'autres
Il y a toujours des garçons brésiliens à découvrir
Fixe ton regard droit maintenant
N'oublie pas la douleur
Bois jusqu'à ce qu'aujourd'hui devienne hier
Pense aux rivages que tu n’as pas encore vus
Des hommes qui te tiendront avec des yeux que tu crois
Sur le chemin j'irai
Là où les jours qui restent à respirer
Ne sont pas perdus, restent encore longs
Je voyage encore
Sur le chemin j'irai
Là où les jours qui restent à respirer
Ne sont pas perdus, restent encore longs
Je voyage encore
Escrita por: Hey Marseilles