Contes
De l'Auguste sis sur la montagne,
Le sombre récit est entamé.
De sa gorge déployée,
Le sonore se fait tremblement,
Le conte a fait des prisonniers.
Les flammes tournoient
Créant l'ombre et ses créatures,
Le folklore de jadis ou de jamais
Resplendit une fois encore.
Alors que le songe
Dévore et se gave d'âmes,
Se heurtent les tristes paroles
Qui dessinent silencieusement
La Fin.
Le sonore se fit tremblement.
Yeux ternes et voix vides
Se voient décharnés
En un torrent d'ivresse
Folle et salvatrice.
Tant de puissance en un
Patrimoine perpétré par l'imaginaire.
Les flammes tournoient
Créant l'ombre et ses créatures,
Le folklore de jadis ou de jamais
Resplendit une fois encore.
Cuentos
En la augusta cima de la montaña,
El oscuro relato ha comenzado.
Desde su garganta desplegada,
El sonido se convierte en temblor,
El cuento ha hecho prisioneros.
Las llamas giran
Creando la sombra y sus criaturas,
El folclore de antaño o de nunca
Resplandece una vez más.
Mientras el sueño
Devora y se alimenta de almas,
Chocan las tristes palabras
Que dibujan silenciosamente
El Fin.
El sonido se convirtió en temblor.
Ojos opacos y voces vacías
Se ven despojados
En un torrente de embriaguez
Loca y salvadora.
Tanta potencia en un
Patrimonio perpetrado por la imaginación.
Las llamas giran
Creando la sombra y sus criaturas,
El folclore de antaño o de nunca
Resplandece una vez más.