Chanson victorine
J'ai beau être femme soldat
Saluer marcher au pas
Et au son du canon
J'ai beau être une femme troufion
Défiler trois par trois
Et au son des clairons
Je préfère encore n'est-ce pas
Je préfère encore je crois
La douceur, la langueur, la candeur, la luneur d'autrefois
J'ai beau être plus soldat que femme
Plus Monsieur que Madame
Moins jupe que pantalon
J'ai beau être femme colon
Médaillée depuis le cou
Jusque au ceinturon
Je préfère encore n'est-ce pas
Je préfère encore je crois
La douceur, la langueur, la candeur, la luneur d'autrefois
Bien sûr je regrette le temps
Le temps de temps en temps
Bien sûr je regrette la chance
Du temps de mon enfance
Où nous étions romance
Oui je préfère encore n'est-ce pas
Je préfère encore je crois
La douceur, la langueur, la candeur, la luneur d'autrefois.
Canción Victorine
Puede que sea una mujer soldado
Saludo caminando en paso
Y al sonido del cañón
Puede que sea una mujer de trufion
Desplazarse tres por tres
Y al sonido de las cernadas
Sigo prefiriendo, ¿no es así?
Sigo prefiriendo, creo
La dulzura, la languidez, la franqueza, el resplandor del pasado
Puede que sea más soldado que una mujer
Más señor que señora
Menos falda que pantalones
Puede que sea una mujer colonial
Medalla desde el cuello
Hasta el cinturón
Sigo prefiriendo, ¿no es así?
Sigo prefiriendo, creo
La dulzura, la languidez, la franqueza, el resplandor del pasado
Por supuesto que lamento el clima
De vez en cuando
Por supuesto que me arrepiento de la suerte
Desde la época de mi infancia
Dónde estábamos romance
Sí, sigo prefiriendo
Sigo prefiriendo, creo
La dulzura, la languidez, la franqueza, el resplandor del pasado