L'Air de la Bêtise
Extrait du célèbre opéra
La vie quotidienne
Voici l'air fameux entre tous
L'air de la bêtise
Mère des gens sans inquiétudes
Mère de ceux que l'on dit forts
Mère des saintes habitudes
Princesse des gens sans remords
Salut à toi Dame Bêtise
Toi dont le règne est méconnu
Salut à toi Dame Bêtise
Mais dis-le moi, comment fais-tu
Pour avoir tant d'amants
Et tant de fiancées
Tant de représentants
Et tant de prisonniers
Pour tisser de tes mains
Tant de malentendus
Et faire croire aux crétins
Que nous sommes vaincus
Pour fleurir notre vie
De basses révérences
De mesquines envies
De noble intolérance
De mesquines envies
De noble intolérance
De mesquines envies
De noble intolérance
Mère de nos femmes fatales
Mère des mariages de raison
Mère des filles à succursales
Princesse pâle du vison
Salut à toi Dame Bêtise
Toi dont le règne est méconnu
Salut à toi Dame Bêtise
Mais dis-moi comment fais-tu
Pour que point l'on ne voie
Le sourire entendu
Qui fera de vous et moi
De très nobles cocus
Pour nous faire oublier
Que les putains, les vraies
Sont celles qui font payer
Pas avant mais après
Pour qu'il puisse m'arriver
De croiser certains soirs
Ton regard familier
Au fond de mon miroir
Ton regard familier
Au fond de mon miroir
Ton regard familier
Au fond de mon miroir
El Aire de la Estupidez
Extracto de la famosa ópera
Vida cotidiana
Aquí está la melodía más famosa entre todas
El aire de la estupidez
Madre de la gente sin preocupaciones
Madre de los que se dicen fuertes
Madre de los santos hábitos
Princesa de los despiadados
Hola a ti, Señora Estupidez
Tú cuyo reinado es desconocido
Hola a ti, Señora Estupidez
Pero dime ¿cómo lo haces?
Tener tantos amantes
Y tantas prometidas
Tantos representantes
Y tantos prisioneros
Tejer con las manos
Tantos malentendidos
Y hacer creer a los imbéciles
Que estamos derrotados
Para hacer florecer nuestra vida
arcos bajos
pequeños deseos
De noble intolerancia
pequeños deseos
De noble intolerancia
Pequeños deseos
De noble intolerancia
Madre de nuestras mujeres fatales
Madre de matrimonios de conveniencia
Madre de las chicas de la rama
Princesa de visón pálido
Hola a ti, Señora Estupidez
Tú cuyo reinado es desconocido
Hola a ti, Señora Estupidez
Pero dime ¿cómo lo haces?
Para que nadie pueda ver
La sonrisa cómplice
¿Quién nos hará a ti y a mí?
Cornudos muy nobles
Para hacernos olvidar
Sólo las putas, las de verdad
Son los que cobran
No antes sino después
Para que me pueda pasar a mí
Cruzarse algunas tardes
Tu mirada familiar
En el fondo de mi espejo
Tu mirada familiar
En el fondo de mi espejo
Tu mirada familiar
En el fondo de mi espejo