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El Fin del Recorrido

Jean-louis Murat

La Fin Du Parcours

Assis sur un banc j'attends un mirage
L'impossible voyage et le tourment me rattrape
Me détraque le grand vent m'attaque
Je sens la beauté m'échapper
Rongé je me sens esquinté
J'ai des visions de prisons brutales
Comme Pilate je sens la mise à sac
C'est la fin du parcours

J'aime errer dans le noir sans espoir
Je suis les orages pour être foudroyé sans impact
J'ai le corps soudain assassin
Compact perdu pour l'attaque
C'est la fin du parcours

Quelque chose m'échappe mes réflexes se détraquent
Contraint je vomis toujours plus loin de la vie
Mais j'ai autant de désir qu'un vampire
Qu'un yack j'ai le désir intact
C'est la fin du parcours

Et l'allure s'appauvrit se singe à l'envie
Le cœur s'affale dans le très banal
L'amplitude s'oublie entre les instants de vie
Puis on trouve normal d'avoir toujours plus mal
C'est la fin du parcours

Les muscles se lassent le sourire se fane
La peau au contact moins vite se rétracte
Le goût se trahit les couleurs s'assombrissent
Les passions se chapardent dans d'étranges histoires

Puis un fossé grandit à la jeunesse on envie
L'irruption brutale du désir animal
Et le corps trahit cheveux dents un souci
Par instants on trouve normal dans le cœur une balle
C'est la fin du parcours

Dans les chansons tout est dit
Trois ou quatre ont suffit
C'était le dernier bal
Bonsoir et bye bye

El Fin del Recorrido

Sentado en un banco, espero un espejismo
El viaje imposible y el tormento me alcanza
Me descontrola, el gran viento me ataca
Siento que la belleza se me escapa
Carcomido, me siento desgastado
Tengo visiones de prisiones brutales
Como Pilato, siento el saqueo
Es el fin del recorrido

Me gusta vagar en la oscuridad sin esperanza
Sigo las tormentas para ser fulminado sin impacto
De repente, mi cuerpo es un asesino
Compacto, perdido para el ataque
Es el fin del recorrido

Algo se me escapa, mis reflejos se descontrolan
Forzado, vomito siempre más lejos de la vida
Pero tengo tanto deseo como un vampiro
Como un yak, tengo el deseo intacto
Es el fin del recorrido

Y la apariencia se empobrece, se imita la envidia
El corazón se desploma en lo muy banal
La amplitud se olvida entre los instantes de vida
Luego encontramos normal tener siempre más dolor
Es el fin del recorrido

Los músculos se cansan, la sonrisa se marchita
La piel, al contacto, se retrae más lento
El gusto se traiciona, los colores se oscurecen
Las pasiones se roban en extrañas historias

Luego un abismo crece hacia la juventud que envidiamos
La irrupción brutal del deseo animal
Y el cuerpo traiciona, cabello, dientes, un problema
Por momentos, encontramos normal tener una bala en el corazón
Es el fin del recorrido

En las canciones, todo está dicho
Tres o cuatro han sido suficientes
Era el último baile
Buenas noches y adiós

Escrita por: Jean-Louis Murat