395px

Amores Clandestinos

Joseph D'Anvers

Les Amours Clandestines

Deux heures du matin le métro bonnes nouvelles
Et les hommes parlent fort et les filles sont si belles
Et la nuit commence doucement elle s'installe
Elle allume les regards et les coeurs en cavale
Et les corps qui chaloupent le vaudou et les doutes
Doucement les envoute au milieu du mois d'aout

Trois heures du matin nos esprits sont rebels
Et c'est l'heure où s'écrivent les plus belles ritournelles
Dans la fraicheur d'un songe d'une fin d'été
Ils se donnent, s'abandonnent ils s'étonnent de s'aimer
Et les filles qui disent oui et les hommes qui sourient
A l'arrière des taxis la romance à paris

Et le silence les embrasse
La ville se change en palace
Les amours clandestines
Dansent sur le moleskine
Et le silence les embrasse
La ville se change en palace
Dans les vapeurs nocives
Les amours sont lascives

Cinq heures du matin de la sueur et des larmes
Le vertige qui s'installe la cadence infernale
L'intimité de leurs corps allongés
C'est une vie qui se joue comme un pas de côté
Et les souffles se font courts
Et l'on parle de toujours

Mes filles pensent à l'amour
Et les hommes font tout pour

Et le silence les embrasse
La ville se change en palace
Les amours clandestines
Dansent sur le moleskine
Et le silence les embrasse
La ville se change en palace
Dans les vapeurs nocives
Les amours sont lascives

Sept heures du matin silencieux, apaisés
Ils s'embrassent comme ils peuvent, ils ne veulent pas rentrer
La vie reprend les enfants réveillés
N'oublions pas ces couples au chagrin étranger
Et les mains qui se lâchent
Et les coeurs qui se fâchent
De la classe du panache
C'est la vie comme elle passe

Et le silence les embrasse
La ville se change en palace
Les amours clandestines
Dansent sur le moleskine
Et le silence les embrasse
La ville se change en palace
Dans les vapeurs nocives
Les amours sont lascives

Amores Clandestinos

Dos de la mañana en el metro buenas noticias
Y los hombres hablan fuerte y las chicas son tan bellas
Y la noche comienza suavemente, se instala
Enciende las miradas y los corazones en fuga
Y los cuerpos que se balancean, el vudú y las dudas
Suavemente los envuelve en medio del mes de agosto

Tres de la mañana, nuestras mentes son rebeldes
Y es la hora en que se escriben las más bellas canciones
En la frescura de un sueño de finales de verano
Se entregan, se abandonan, se sorprenden de amarse
Y las chicas que dicen sí y los hombres que sonríen
En la parte trasera de los taxis, el romance en París

Y el silencio los abraza
La ciudad se convierte en palacio
Los amores clandestinos
Bailan sobre el cuaderno
Y el silencio los abraza
La ciudad se convierte en palacio
En los vapores nocivos
Los amores son lascivos

Cinco de la mañana, sudor y lágrimas
El vértigo se instala, la cadencia infernal
La intimidad de sus cuerpos acostados
Es una vida que se juega como un paso al costado
Y los alientos se hacen cortos
Y se habla de siempre

Mis chicas piensan en el amor
Y los hombres hacen todo por él

Y el silencio los abraza
La ciudad se convierte en palacio
Los amores clandestinos
Bailan sobre el cuaderno
Y el silencio los abraza
La ciudad se convierte en palacio
En los vapores nocivos
Los amores son lascivos

Siete de la mañana, silenciosos, tranquilos
Se besan como pueden, no quieren regresar
La vida vuelve, los niños despiertos
No olvidemos a esas parejas con tristeza ajena
Y las manos que se sueltan
Y los corazones que se enojan
De la clase del despliegue
Es la vida como pasa

Y el silencio los abraza
La ciudad se convierte en palacio
Los amores clandestinos
Bailan sobre el cuaderno
Y el silencio los abraza
La ciudad se convierte en palacio
En los vapores nocivos
Los amores son lascivos

Escrita por: