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Locos por negar II

Kamnouze

Fous à nier II

Refrain :
Fou à nier !! Fou à nier !! Fou à nier !! Fou à nier !!

J'peux pas me gratter la tête pour réfléchir
Mes mains sont bloquées contre mes omoplates mais j'adore souffrir
Je ne sais par quel miracle, mon corps atrophié
En accord avec l'ordinateur de bord
Mon cerveau un merveilleux receptacle, je les ai baisés !!
Mon enveloppe de chair, inutile, retentrice
File entre parfaits fantasmes et ultimes fantaisies
Futiles fussent-ils, t'as pas pu m'kill
J'bouffe leurs amis tranquille, leur monde mon arène
J'enfanterai la hyène, ma progéniture annonciatrice d'une ère nouvelle...
J'me réveille en sursaut, sueur, avis de tempête dans ma tête
Entend cette tornade sifflante, hurlante dans mes oreilles, aaaah !!
Mon cas ne s'arrange pas, mon énergie vitale s'étale
J'ai succombé au supplice du pal
Peter Pan s'est envolé et moi j'suis pas content
Fâché contre le Capitaine Crochet qui sans cesse vient me reprocher
De trop m'accrocher, t'as triché, j'suis enfermé
Caché dans ma tête, viens dans ma cachette
Si une nuit te démange ma causette, achète !!!
Je m'exècre, je me déteste, j'ai honte, je suis de la race des hommes
Ceux qui annulent tous ceux qu'ils rencontrent
Reste à savoir si l'immonde bête que je suis
Saura extraire l'eau du puits nécéssaire à sa survie
A croire que mon but jusqu'ici était de gommer de la terre toute trace de vie !
Je tue, j'entasse, les corps des chiens, des rats, des cafards
Tandis que vous bien en place
Contraignez certains à dormir dehors sur des paillasses
Ca ne passe plus, ça casse !!

Refrain

J'ai l'herpès, la peste, la malaria et le choléra
Le cancer du bonheur, l'hépatite peura
Et si d'aventure l'expédition nocturne s'avère toujours de bonne augure
Ne me touche pas, ne regarde pas ma figure
Laisse-moi, j'crois que vous êtes tous normaux et ça c'est mal !!
Moi j'suis déplacé à côté de la plaque, comme un animal, planque !
J'suis dé-ca-lé !
Ca monte, ça monte, c'est de pire en pire, l'empire empire en puant !
Et là j'suis content, ouais, brûle brûle Babylone
On ne met pas mes mots en cellule j'adule l'apocalypse
La révélation en ellipse, c'est le vice
Lorsque je palabre avec des gens qui se disent intelligents
Je m'apperçois rapidement qu'ils sont en fait récalcitrants
Quant à l'acceptation d'une autre intelligence d'un genre différent
Alors je me retire en chantant, en chantant : immeubles ils beuglent comme des sourds !!
Mais non !! Nous ne cesserons pas d'être en marge de vos lois
Nous sommes hagards, parqués, ceci explique cela
Regarde-moi ces pourris, bâtards de leur âme
J'entends la quiétude de mon esprit, j'entends nul vacarme
J'incarne l'harmonie humano-écologique de la carne
L'humain, vulgaire viande défiant ma logique
Pourtant inhérante à un sain équilibre
Lui vibre, inlassable, indécrottable mais toujours tant pitoyable
Du sable dans les yeux, je reste clairvoyant
J'ai tout compris avant... j'ai vu ce que personne n'a vu !!!

Refrain

Ca sent la chair de poulet stressé, vite se cacher
Ne pas les laisser attacher
Encore une fois j'crois que je vais me faire un représentant de leurs lois ! Putain !
Humains, faites quelque chose, arrachez-moi les bras !!
Ah ! Chaque fois la même chose j'ose
Pose un regard analyste sur l'homme bleu qui voit la vie en rose
"Pourpre ! j'dégeule puis bois la gerbe dans mon outre
En outre j'ajoute que le fou à nier
S'abreuve de tout ce dont les gens se foutent"
Ah ! Yeah ! Celui-là va morfler, j'suis couillu culotte
Il est foutu, ce n'est pas toi qui va m'arrêter !!
"Arrêtez : Laissez-moi tout seul
Comprenez que le flic n'est que le pion armé
Le bras armé, le pion figé qui a été lobotomisé
Arrêtez ! Arrêtez !!!"

Locos por negar II

Refrán:
Loco por negar!! Loco por negar!! Loco por negar!! Loco por negar!!

No puedo rascarme la cabeza para pensar
Mis manos están bloqueadas contra mis omóplatos pero adoro sufrir
No sé por qué milagro, mi cuerpo atrofiado
En sintonía con la computadora de a bordo
Mi cerebro, un maravilloso receptáculo, los he jodido!!
Mi envoltura de carne, inútil, retentora
Navega entre fantasías perfectas y últimas fantasías
Aunque sean fútiles, no pudiste matarme
Me como a sus amigos tranquilamente, su mundo es mi arena
Daré a luz a la hiena, mi descendencia anunciadora de una nueva era...
Despierto de golpe, sudor, aviso de tormenta en mi cabeza
Escucho ese tornado silbante, aullante en mis oídos, ¡¡aaah!!
Mi situación no mejora, mi energía vital se despliega
He sucumbido al tormento del palo
Peter Pan se ha ido y yo no estoy contento
Enojado con el Capitán Garfio que constantemente me reprocha
Por aferrarme demasiado, has hecho trampa, estoy encerrado
Escondido en mi cabeza, ven a mi escondite
Si una noche te pica la curiosidad, ¡cómprala!!
Me execro, me detesto, tengo vergüenza, soy de la raza de los hombres
Aquellos que anulan a todos los que encuentran
Queda por ver si la bestia inmunda que soy
Sabrá extraer el agua del pozo necesaria para su supervivencia
¡A creer que mi objetivo hasta ahora era borrar de la tierra toda huella de vida!
Mato, acumulo, los cuerpos de perros, ratas, cucarachas
Mientras ustedes están cómodamente en su lugar
Obligan a algunos a dormir afuera en colchonetas
¡Ya no pasa, se rompe!

Refrán

Tengo herpes, peste, malaria y cólera
El cáncer de la felicidad, la hepatitis del miedo
Y si por casualidad la expedición nocturna sigue siendo de buen augurio
No me toques, no mires mi rostro
Déjame, creo que todos ustedes son normales y eso está mal!!
Yo estoy fuera de lugar, al lado de la placa, como un animal, ¡escóndete!
¡Estoy desfasado!
Sube, sube, empeora cada vez más, ¡el imperio apesta al empeorar!
Y ahí estoy contento, sí, quema, quema Babilonia
No encierren mis palabras, adoro el apocalipsis
La revelación en elipsis, es el vicio
Cuando hablo con personas que se creen inteligentes
Rápidamente me doy cuenta de que en realidad son reacios
A aceptar otra inteligencia de un tipo diferente
Entonces me retiro cantando, cantando: edificios gritan como sordos!!
¡Pero no! No dejaremos de estar al margen de sus leyes
Estamos aturdidos, acorralados, esto explica aquello
Mira a estos podridos, bastardos de su alma
Escucho la tranquilidad de mi mente, no escucho ruido alguno
Encarno la armonía humano-ecológica de la carne
El humano, vulgar carne desafiando mi lógica
Aunque inherente a un sano equilibrio
Él vibra, incansable, incorregible pero siempre tan lamentable
Con arena en los ojos, sigo siendo perspicaz
¡He entendido todo antes... he visto lo que nadie ha visto!

Refrán

Huele a carne de pollo estresado, rápido, esconde
No los dejes atar
¡Otra vez creo que me enfrentaré a un representante de sus leyes! ¡Maldición!
Humanos, hagan algo, ¡arráncame los brazos!!
¡Ah! Siempre lo mismo me atrevo
Miro analíticamente al hombre azul que ve la vida de color de rosa
"¡Púrpura! vomito y bebo el vómito en mi odre
Además agrego que el loco por negar
Se alimenta de todo lo que a la gente le importa un bledo"
¡Ah! ¡Sí! Ese va a sufrir, tengo agallas
¡Está acabado, no eres tú quien me detendrá!
"Deténganse: Déjenme solo
Comprendan que el policía no es más que el peón armado
El brazo armado, el peón congelado que ha sido lobotomizado
¡Deténganse! ¡Deténganse!!!"

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