395px

Exilio

Kaponz & Spinoza

Exil

Et Chaque matin que je me lève,
Et me penche sur toi,
Une goutte de rosée à tes lèvres,
Un rayon au bout de tes doigts,
J'arrive a lire dans tes rêves,
Et tu penses pareil que moi.

Un exil, un exil,
Loin, loin de là.

Et je le jure sur le soleil,
Qui se lève au dessus des toits,

Qu'on s'en ira, qu'on s'en ira,
Loin de là oui, crois moi.
Oh mon égérie, quittons ce bitume qui nous rend gris,
Nous abrutis, et salit nos plumes,
Oh toutes ces prairies,
Si près d'où je viens,
Si loin d'où je suis,
Si loin d'où je suis,
Si près d'où je viens.

Et chaque soir que je m'endors,
Et te serre contre moi,
J'observe les courbes de ton corps,
Me rappelant les dunes d'autrefois,
Peu à peu tes songes s'évaporent,
Et tu penses pareil que moi.

Un exil, un exil,
Loin, loin de là.

Et je le jure sur les étoiles,
Qui brillent au dessus des toits,

Qu'on s'en ira, qu'on s'en ira,
Loin de là, oui crois moi,
Oh mon égérie,
Quittons ce bitume qui nous rends gris,
Nous abrutis,
Et salit nos plumes,
Oh toutes ces prairies,
Si près d'où je viens,
Si loin d'où je suis,
Si loin d'où je suis,
Si près d'où je viens.

Et chaque matin que je me lève,
Et me penche sur toi,
Une goutte de rosée à tes lèvres,
Un rayon au bout de tes doigts,
J'arrive à lire dans tes rêves,
Et tu penses pareil que moi.

Exilio

Y cada mañana me levanto
Y apóyate en ti
Una gota de rocío en tus labios
Un rayo a tu alcance
Puedo leer en tus sueños
Y tú piensas lo mismo que yo

Un exilio, un exilio
Lejos, lejos de él

Y lo juro por el sol
Que se eleva por encima de los techos

Vamos, vamos, vamos, vamos
Lejos de ahí, sí, créeme
Oh, mami, dejemos este betún que nos pone gris
Nosotros idiotas, y ensuciamos nuestras plumas
Oh, todos esos prados
Tan cerca de donde vengo
Tan lejos de donde estoy
Tan lejos de donde estoy
Tan cerca de donde vengo

Y cada noche me duelo
Y apriétate contra mí
Estoy viendo las curvas de tu cuerpo
Recordando las dunas en lo contrario
Poco a poco tus sueños se evaporaron
Y tú piensas lo mismo que yo

Un exilio, un exilio
Lejos, lejos de él

Y lo juro por las estrellas
Ese resplandor sobre los techos

Vamos, vamos, vamos, vamos
Lejos de ahí, sí créanme
Oh, mi egia
Dejemos este betún que nos hace gris
Somos idiotas
Y ensucian nuestras plumas
Oh, todos esos prados
Tan cerca de donde vengo
Tan lejos de donde estoy
Tan lejos de donde estoy
Tan cerca de donde vengo

Y cada mañana me levanto
Y apóyate en ti
Una gota de rocío en tus labios
Un rayo a tu alcance
Puedo leer en tus sueños
Y tú piensas lo mismo que yo

Escrita por: