Phoenix
Dis leur que rien ne va plus, que l'on ne s'écoute plus.
Que la réponse usuelle est devenue ;
Ma tête est malade, parle donc à mon cul.
Que la lune désormais peine à être pleine,
& que la haine s'amassent dans les quartiers métisse de la populasse tâche.
Hélas, c'est la goutte d'eau qui fait déborder la tasse,
& comme on disait dans le bon vieux temps ;
"les cartons s'empilent & les piles s'entassent & les tasses s'en tirent sans aucune casse"
Et cetera et qui viveras verras car tandis qu'ils trinquent avec leurs verres à pied,
Leurs chandelles d'autres trinquent avec leurs gobelets puis chancelles, gobez les ; avalez les !
Bouffez les nos mensonges car tôt ou tard nous finirons par contrôler vos songes.
A quoi bon continuer mon énumération ?
C'est l'éxition de nos pensées.
Regarde par toi même les gouttes de sang tombées sur le sol jonchés de choses,
Qui n'on même plus de nom car dans notre tête,
C'est une confusion.
Tous se confond & tous ses cons font semblant de ne rien voir,
Histoire de ne pas être considérés comme le chat noir.
Alors dis leur que je brûle de larmes, de harnes, de charme qui incarne cette beauté
Refaisant surface éraditant cette vulgarité qui n'a déja plus sa place.
Phoenix
Diles que nada está bien, que ya no nos escuchamos
Que la respuesta habitual se ha convertido
Mi cabeza está enferma, así que habla con mi trasero
Que la luna ahora apenas esté fulga
y que el odio se reúne en los barrios mestizos de la tarea poblada
Por desgracia, es la gota de agua la que hace que la taza se desborde
y como decían en los viejos tiempos
las cajas se apilan y las pilas se apilan y las tazas se escapan sin roturas
Y así sucesivamente, y que viveras verán mientras beben con sus vasos a pie
Sus otras velas topan con sus copas y luego tropiezan con ellas; ¡traga!
Come nuestras mentiras porque tarde o temprano controlaremos tus sueños
¿Cuál es el punto de continuar con mi enumeración?
Es la afirmación de nuestros pensamientos
Mira por ti mismo las gotas de sangre en el suelo llenas de cosas
Que ni siquiera tienen un nombre porque en nuestra cabeza
Es una confusión
Todos se confunden y todos sus idiotas fingen que no ven nada
No quiero que me consideren el gato negro
Entonces diles que ardo con lágrimas, con arneses, con encanto que encarna esta belleza
Reaparecido erradicando esta vulgaridad que ya no tiene lugar