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Polvorín (part. Sinik)

La Fouine

Poudrière (part. Sinik)

[?]
Mets un peu plus fort dans mon casque, le volume général, yeah
Laisses le piano voguez comme ça
Attends avant le beat
Cheh
Ouai même la basse tu l'as met pas
Ouai le p'tit violon tu peux le laisser

Cheh
Dans ma tête trop de pensées noir, comme chez le jeune Anakin
Devant les keufs j'oublie les paroles, faut le salaire à Nagui
L'amitié se maquille, je me soigne à la Cali Plate
Plein de regrets comme Ponce Pilate et faut le salaire de 11 pilotes
Elle venait m'voir au parloir, je voyais les larmes sur ses joues
Avant qu'l'amour expire comme sa putain d'carte de séjour
Poussière, je retourne poussière, comme le pollen dans ma feuille
Comme les étoiles dans mon œil
Faut plus de Ruinart pour mon deuil
Y'a trop de flow, y'a un dégâts des eaux
Depuis le crack faut voir l'état des zones
Le cœur faut voir l'état des hommes
Aller retour aux Antilles, elle veut la vie de Cendrillon
À la douane l'échographie, c'est pas pour l'embryon
Et j'leurs ai vendu des Rohypnol sans serment d'Hippocrate
Je préfère un plan cul sincère, qu'un mariage hypocrite
Advisory Parental, le haram c'est pas rentable
J'écris, je regarde là haut, le fer je le gare en bas
Ils m'allumeront le jour du solstice comme des mayas
J'ai 2 guns, le sheitan veut jouer à colin-maillard
Quand les joueurs sont tous armés, le sang floque les maillots
Tu sors de l'arc en Class G, on te braque à porte maillot
Calculez pas, eux c'est les bords d'avant
Bébé tu veux te poser, j'suis pas un porte-avion
Avec un 9mm, t'es en porte-à-faux
Le frère il tombe toujours, et c'est encore d'ta faute
Encore un étranger, dans une voiture étrangère
Des condés pourris, d'la zipette disparaît d'l'étagère
Calculez pas, eux c'est les bords d'avant
Je sors du prétoire, j'ai trop la haine
45 jours, j'ai plus le même corps qu'avant
Silence radio, car beaucoup m'ont trahis
Leurs sangs sur mon treillis
Pour la daronne j'arrêterais pas de prier
Calculer pas, ils sont sous fentanyl
Moi j'reviens de Ketama
Et si j'les frappes, ils porteront plainte à 1000
Je suis né à Trappes, j'étais déjà pris au piège
Les années de taules, je les ai comptées en piges
J'crois que j'ai bien niqué la prod, coupable je plaide
J'leurs ai dit: J'serais une légende, sans Guillaume Pley

La vie nous a tués, les gens me mettent les nerfs
Maman nous a quittés, je crains la fête des mères
Les ients-cli font la queue, le square une poudrière
Les victoires de demain, c'était les coups d'hier
Des chaussures sans lacets, des vélos sans la scelle
Comme une bécane volée, j'atterris dans la Seine
Seul au placard, j'écoutais Borsalino
Dans mes rêves j'ai des pop-corn, et je vois les porcs s'allumer

Envoies la prod, je vais la terminer
Les autres c'est des menteurs, ils font tous du cinéma on dirait Pierre Niney
J'rappe la misère de mon enfance, le goût des biscuits secs
Ça tire et y'a personne qui va survivre, on est pas 50 Cent
Y'a plus personne à l'arrivée, les frérots ont du s'perdre
Que les rappeurs ouvrent une cagnotte, je vais faire un don du sperme
J'ai des amis qui noient leurs peines, avec un pack de bière
Grandir ou j'ai grandi, c'est faire une courses avec un sac de pierres
Faudrait qu'on bouge de cette planète pour arracher un break
Ma plume c'est les Ulis, on était 6 on partageait un grec
Ca pue la rue, mais rends toi présentable
Dehors tellement de putes, que les trottoirs sont devenu des endroits fréquentables
J'aimerais faire des sons qui dansent, loin de ces mots qu'on balance au piano
J'aimerais, mais je ne suis pas le frérot Soprano
Tu peux être riche et malheureux, même au pays du rap
Les traîtres et les couteaux ça t'pique le dos comme la péridurale
Plus rien ne m'émerveille, mourrir de vanité
Je suis toujours énervé, Mounir de Validé
Heureux loin de la foule, souhaitez moi tout le bonheur
Ici t'as plus de chance de finir fou, que d'finir footballeur
Retour au vrai hip-hop, ça va rapper c't'année
Pas de contestataire, je te baise ta mère comme un Daghestanais
Je suis venu chanter mon blues à la Otis Redding
Je suis là pour vous baiser comme le copy-trading

La vie nous a tués, les gens me mettent les nerfs
Maman nous a quittés, je crains la fête des mères
Les ients-cli font la queue, le square une poudrière
Les victoires de demain, c'était les coups d'hier
Des chaussures sans lacets, des vélos sans la scelle
Comme une bécane volée, j'atterris dans la Seine
Seul au placard, j'écoutais Borsalino
Dans mes rêves j'ai des pop-corn, et je vois les porcs s'allumer

Polvorín (part. Sinik)

[?]
Pon un poco más fuerte en mi casco, el volumen general, sí
Deja que el piano navegue así
Espera antes del beat
Cheh
Sí, ni siquiera pones el bajo
Sí, el violincito lo puedes dejar

Cheh
En mi cabeza demasiados pensamientos oscuros, como el joven Anakin
Frente a los polis olvido las letras, necesito el sueldo de Nagui
La amistad se maquilla, yo me curo con la Cali Plate
Lleno de arrepentimientos como Poncio Pilato y necesito el sueldo de 11 pilotos
Ella venía a verme al parloir, veía las lágrimas en sus mejillas
Antes de que el amor expire como su maldita tarjeta de residencia
Polvo, regreso a ser polvo, como el polen en mi hoja
Como las estrellas en mi ojo
Necesito más Ruinart para mi duelo
Hay demasiado flow, hay una inundación
Desde el crack hay que ver el estado de las zonas
El corazón hay que ver el estado de los hombres
Ida y vuelta a las Antillas, ella quiere la vida de Cenicienta
En la aduana la ecografía, no es para el embrión
Y les vendí Rohypnol sin juramento de Hipócrates
Prefiero un plan culero sincero, que un matrimonio hipócrita
Consejo Parental, lo haram no es rentable
Escribo, miro hacia arriba, el hierro lo guardo abajo
Me encenderán el día del solsticio como a los mayas
Tengo 2 pistolas, el sheitan quiere jugar a las escondidas
Cuando los jugadores están todos armados, la sangre mancha las camisetas
Sales del arco en Clase G, te asaltan en la puerta del maillot
No calculen, ellos son los de antes
Bebé, ¿quieres quedarte? No soy un portaaviones
Con un 9mm, estás en desventaja
El hermano siempre cae, y sigue siendo tu culpa
Otro extranjero, en un coche extranjero
Policías corruptos, la zipette desaparece de la estantería
No calculen, ellos son los de antes
Salgo del tribunal, tengo mucha rabia
45 días, ya no tengo el mismo cuerpo que antes
Silencio radio, porque muchos me traicionaron
Sus sangres en mi uniforme
Por la madre no dejaré de rezar
No calculen, están bajo fentanilo
Yo vengo de Ketama
Y si los golpeo, pondrán una denuncia a mil
Nací en Trappes, ya estaba atrapado
Los años en la cárcel, los conté en años
Creo que he jodido bien la producción, culpable me declaro
Les dije: Seré una leyenda, sin Guillaume Pley

La vida nos mató, la gente me pone de los nervios
Mamá nos dejó, temo el día de las madres
Los ients-cli hacen fila, la plaza un polvorín
Las victorias de mañana, fueron los golpes de ayer
Zapatos sin cordones, bicicletas sin sillín
Como una moto robada, aterrizo en el Sena
Solo en el armario, escuchaba a Borsalino
En mis sueños tengo palomitas, y veo a los cerdos encenderse

Manda la producción, la voy a terminar
Los demás son mentirosos, todos hacen cine, parecen Pierre Niney
Rapeo la miseria de mi infancia, el sabor de las galletas secas
Dispara y no hay nadie que sobreviva, no somos 50 Cent
No hay nadie al final, los hermanos deben haberse perdido
Que los raperos abran una colecta, voy a hacer una donación de esperma
Tengo amigos que ahogan sus penas, con un pack de cerveza
Crecer o donde crecí, es hacer una carrera con un saco de piedras
Deberíamos movernos de este planeta para conseguir un descanso
Mi pluma son los Ulis, éramos 6 compartiendo un griego
Huele a calle, pero hazte presentable
Fuera hay tantas putas, que las aceras se volvieron lugares frecuentables
Me gustaría hacer sonidos que bailen, lejos de estas palabras que lanzamos al piano
Me gustaría, pero no soy el hermano Soprano
Puedes ser rico y infeliz, incluso en el país del rap
Los traidores y los cuchillos te pican la espalda como la epidural
Nada me maravilla, morir de vanidad
Siempre estoy enojado, Mounir de Validé
Feliz lejos de la multitud, deséenme toda la felicidad
Aquí tienes más posibilidades de terminar loco, que de terminar futbolista
Regreso al verdadero hip-hop, este año va a rapear
Sin contestatarios, te jodo a tu madre como un daguestaní
Vine a cantar mi blues a la Otis Redding
Estoy aquí para joderlos como el copy-trading

La vida nos mató, la gente me pone de los nervios
Mamá nos dejó, temo el día de las madres
Los ients-cli hacen fila, la plaza un polvorín
Las victorias de mañana, fueron los golpes de ayer
Zapatos sin cordones, bicicletas sin sillín
Como una moto robada, aterrizo en el Sena
Solo en el armario, escuchaba a Borsalino
En mis sueños tengo palomitas, y veo a los cerdos encenderse