Vers le bas des vallées
Vers le bas des vallées, dévalaient des valets délavés, veules et velus
Les jolis Jules lugeaient gelés, en légers gilets rayés et riaient éraillé
Et raillaient, rouillés, enroué, en roué rouet, un roux laid enroulait
L'ourlet alourdi d'un long loden
Ledit loden, dédain de Delon, donc don d'Alain à l'un des daims
(Le dit dandy l'aidant dix lundis dans l'an (dit Dylan)
À doter d'élans d'élans
Des ladies au dos lent dodelinant dans de dolents landaus)
Des longs lodens, l'on dit dans l'Aisne: L'aune de laine donne la
Haine de l'haleine de l'aine, et
Celle de l'aisselle de celles qui dans icelles
Cèlent des selles qui scellent des sels
Ah, celles-là: Seules, saoules, sales, elles salent sous les saules les
Soles sans cils et s'y lassent l'os iliaque
Il n'y a que de le croire pour le voir
De ces phrases en poulets, j'en vins aux miens
Tous ces poulets que tu voulais m'acheter tâchetés et que tu me
Dénies pas peints, j'en eu des vapeurs de génie, et j'imaginai ma
Machine à chiner mes nichées, et ça m'a bien fatigué
Hacia el fondo de los valles
Hacia el fondo de los valles, bajaban sirvientes deslavados, débiles y peludos
Los bonitos Jules deslizaban congelados, en ligeros chalecos a rayas y reían desgastados
Y se burlaban, oxidados, roncos, en un viejo huso, un pelirrojo feo se enrollaba
El dobladillo pesado de un largo abrigo
Dicho abrigo, desprecio de Delon, así que regalo de Alain a uno de los ciervos
(El mencionado dandy ayudándole diez lunes en el año (dice Dylan)
A dotar de ímpetus de ímpetus
A las damas de espaldas lentas que se mecen en pesados carruajes)
De los largos abrigos, se dice en el Aisne: La onza de lana da la
Odio del aliento de la ingle, y
El de la axila de aquellas que en esas
Ocultan sillas que sellan sales
Ah, esas: Solas, ebrias, sucias, ellas salan bajo los sauces las
Lenguas sin pestañas y se cansan el hueso ilíaco
Solo hay que creerlo para verlo
De esas frases en pollos, llegué a las mías
Todos esos pollos que querías comprarme manchados y que no me
Niegan pintados, tuve vapores de genio, e imaginé mi
Máquina para buscar mis crías, y eso me ha cansado mucho