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La mujer del soldado - Two step de los acadienses

Le Rêve du Diable

La femme du soldat - Two step des acadiens

C'était la femme, la femme du soldat (bis)
Tous les soirs, a s'promène de taverne en taverne
Et en cherchant son mari, Rosalie, avec une lanterne

« Bonsoir l'hôtesse, mon mari est-il ici? » (bis)
« Montez, montez en haut dans la plus haute chambre
Vous le trouv'rez couché, Rosalie, avecque la servante »

« Bonsoir l'ivrogne, piliere de cabaret (bis)
Tu dépenses tout ton bien à faire la bonne chère
Et tes petits enfants, Rosalie, et personne ne m'y gronde »

« O toi, ma femme, retire-toi d'ici (bis)
Laisse-moi m'y divertir à cette table ronde
Avec tous mes amis, Rosalie, et personne ne m'y gronde »

La pauvre femme s'en retourne en pleurant (bis)
« Pleurez, pleurez enfants, vous n'avez plus de père
Je l'ai trouvé couché, Rosalie, avec une autre mère »

« Ah! vous ma mère, ne dites pas cela (bis)
Nous savons que fort bien que nous avons un père
Qu'il aime le bon vin, Rosalie, et nous ferons de même »

« Sacrés cochons, sacrés cochons d'enfants » (bis)
S'écrie alors la mère, rouge de colère
« Vous serez tous cocus, Rosalie, comme le fut votre père! »

La mujer del soldado - Two step de los acadienses

Era la mujer, la mujer del soldado (bis)
Cada noche, pasea de taberna en taberna
Buscando a su esposo, Rosalía, con una linterna

"Buenas noches, dueña, ¿está mi esposo aquí?" (bis)
"Suban, suban arriba a la habitación más alta
Lo encontrarán acostado, Rosalía, con la criada"

"Buenas noches, borracho, pilar del bar (bis)
Gastas todo tu dinero en comer y beber bien
Y tus hijos, Rosalía, nadie te reprende"

"Oh tú, mi mujer, retírate de aquí (bis)
Déjame disfrutar en esta mesa redonda
Con todos mis amigos, Rosalía, nadie me reprende"

La pobre mujer regresa llorando (bis)
"Lloren, lloren hijos, ya no tienen padre
Lo encontré acostado, Rosalía, con otra mujer"

"¡Ah, tú madre mía, no digas eso! (bis)
Sabemos muy bien que tenemos un padre
Que ama el buen vino, Rosalía, y haremos lo mismo"

"Malditos cerdos, malditos hijos" (bis)
Exclama entonces la madre, roja de ira
"Todos serán cornudos, Rosalía, como lo fue tu padre!"

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