Hall de Gare
Quand tu es là, tu me manques étrangement, comme une absence
Tu n'y es pas, ton regard est absent comme une évidence
Lalala lalalalala
Tu es un hall de gare et moi, je suis un banc
C'est toujours la même histoire, pareille à chaque amant
Et je croise et décroise mes jambes
Et je change, mélange ma coiffure, mon allure
Et j'ai laissé tomber la fille que j'étais
J'ai laissé mes amis, j'ai changé mes habits
Pour te plaire, quelle plaie! Pour te plaire, quelle plaie!
Moi, dans tes bras, j'ai l'étrange sentiment d'être une absence
Et sur mes doigts, je fais rouler le temps de tes silences
Tu es un hall de gare et moi, je suis un banc
C'est toujours la même histoire, pareille à chaque amant
Et je fume et refume pour cracher en fumée
Toutes mes amertumes et mes vieilles journées
Et le temps, mon amant, n'a pas choisi son camp
Et tant pis, mon ami, quant à moi, je fous le camp
C'est fini, j'ai plus l'temps d'être seule avec toi
C'est fini, j'ai plus l'temps d'être seule avec toi
Hall de Estación
Cuando estás aquí, me haces falta de una forma extraña, como una ausencia
No estás, tu mirada está ausente como si fuera obvio
Lalala lalalalala
Eres un hall de estación y yo, soy un banco
Siempre es la misma historia, igual con cada amante
Y cruzo y descruzo mis piernas
Y cambio, mezclo mi peinado, mi apariencia
Y dejé caer a la chica que solía ser
Dejé a mis amigos, cambié mi ropa
Para agradarte, ¡qué fastidio! Para agradarte, ¡qué fastidio!
Yo, en tus brazos, tengo la extraña sensación de ser una ausencia
Y en mis dedos, hago rodar el tiempo de tus silencios
Eres un hall de estación y yo, soy un banco
Siempre es la misma historia, igual con cada amante
Y fumo y vuelvo a fumar para escupir en humo
Todas mis amarguras y mis viejos días
Y el tiempo, mi amante, no ha elegido su bando
Y qué importa, amigo mío, en cuanto a mí, me voy
Se acabó, ya no tengo tiempo de estar sola contigo
Se acabó, ya no tengo tiempo de estar sola contigo
Escrita por: Héléna Noguerra / Peter von Poehl / Doriand