De Rien
Au delà de ton histoire
Et de ce qui restait d'elle entre vous
Je t'avoue entre nous
Je commençais à y croire
Un peu beaucoup
J'ai finis par oublier
Ce que j'attendais de toi
Oui, je sais que l'aurais pas
C'est un peu triste je crois
Mais ça ça m'apprendra
A regarder les autres
Et prendre la peine
D'étouffer les miennes
Pour écouter les vôtres
Et meubler de merveilles
Comme dirait l'autre
Ma pauvre vie remplie de rien
Quand on me dit merci je dis
De rien
J'ai tendance à accepter
Ce vieux réflexe certes un peu simplet
C'est certain mais ça me plaît
De jouer les bonnes les fées
C'est beau
Mais je ne fais
Que regarder les autres
Et prendre la peine
D'étouffer les miennes
Pour écouter les vôtres
Et meubler de merveilles
Comme dirait l'autre
Ma pauvre vie remplie de rien
Quand on me dit merci je dis
De rien
Mais je ne fais
Que regarder les autres
Et prendre la peine
D'étouffer les miennes
Pour écouter les vôtres
Et meubler de merveilles
Comme dirait l'autre
Ma pauvre vie remplie de rien
Quand on me dit merci je dis
Ma pauvre fille tu ne vis rien
De Nada
Au delà de tu historia
Y de lo que quedaba de ella entre ustedes
Te confieso entre nosotros
Empezaba a creer en ello
Un poco mucho
Terminé por olvidar
Lo que esperaba de ti
Sí, sé que no lo tendría
Es un poco triste, creo
Pero eso me servirá de lección
Al mirar a los demás
Y tomarme la molestia
De sofocar las mías
Para escuchar las tuyas
Y llenar de maravillas
Como diría el otro
Mi pobre vida llena de nada
Cuando me dicen gracias, yo digo
De nada
Tiendo a aceptar
Este viejo reflejo, ciertamente un poco simple
Es seguro, pero me gusta
Actuar como las buenas hadas
Es hermoso
Pero no hago más que
Mirar a los demás
Y tomarme la molestia
De sofocar las mías
Para escuchar las tuyas
Y llenar de maravillas
Como diría el otro
Mi pobre vida llena de nada
Cuando me dicen gracias, yo digo
De nada
Pero no hago más que
Mirar a los demás
Y tomarme la molestia
De sofocar las mías
Para escuchar las tuyas
Y llenar de maravillas
Como diría el otro
Mi pobre vida llena de nada
Cuando me dicen gracias, yo digo
Mi pobre chica, tú no vives nada