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Malabares

Los de Marras

Malabares

Sácame los ojos y verás que dentro hay mierda,
Que me corre por las venas, y revienta mis arterias,
Y es que tendrá que salir por algún lao toda esta pena.

Que me hace patearte los oídos con mi cante
Y arañarte las entrañas con palabras mal sonantes
Y es que tengo que contarte todo el miedo que me nace.

Cuando veo que la iglesia sigue aún en la inquisición
Y la coca ya no es droga, es una religión
Y sólo veo pintadas de odio y discriminación.

Se tambalean mis pilares,
Y mi voz quiere esconderse,
Tengo que hacer malabares
Para no ahogarme en los bares.

Se tambalean mis pilares,
Y mi voz quiere esconderse,
Tengo que hacer malabares
Para no ahogarme en los bares.

Busco los principios que me dieron siendo niño
Y los encuentro a todos muertos por suicidio colectivo
Y es que son ya muchas ostias por saltar al precipicio.

Pero mientras tenga manos, dos cojones y una idea,
Seguiré pisando en falso, seguiré sacando fuerzas
Pa cantarte lo que veo y todo el miedo que me quema.

Cuando veo que las guerras se han comido a la paloma,
Y la paz ahora se caga en volver a estar de moda,
Y sólo veo a madres muertas a manos de sus parejas.

Se tambalean mis pilares,
Y mi voz quiere esconderse,
Tengo que hacer malabares
Para no ahogarme en los bares.

Se tambalean mis pilares,
Y mi voz quiere esconderse,
Tengo que hacer malabares
Para no ahogarme en los bares.

Malabares

Sors-moi les yeux et tu verras qu'il y a de la merde à l'intérieur,
Qui coule dans mes veines, et fait exploser mes artères,
Et il faudra bien que toute cette peine sorte par un côté.

Qui me fait te frapper les oreilles avec mon chant
Et te gratter les entrailles avec des mots mal sonnants
Et il faut que je te raconte toute la peur qui me naît.

Quand je vois que l'église est encore dans l'inquisition
Et que la coke n'est plus une drogue, c'est une religion
Et je ne vois que des graffitis de haine et de discrimination.

Mes piliers vacillent,
Et ma voix veut se cacher,
Je dois jongler
Pour ne pas me noyer dans les bars.

Mes piliers vacillent,
Et ma voix veut se cacher,
Je dois jongler
Pour ne pas me noyer dans les bars.

Je cherche les principes qu'on m'a donnés étant enfant
Et je les trouve tous morts par suicide collectif
Et il y a déjà trop de claques à prendre pour sauter dans le vide.

Mais tant que j'ai des mains, deux couilles et une idée,
Je continuerai à avancer à tâtons, je continuerai à puiser des forces
Pour te chanter ce que je vois et toute la peur qui me brûle.

Quand je vois que les guerres ont dévoré la colombe,
Et que la paix maintenant se chie dessus pour revenir à la mode,
Et je ne vois que des mères mortes aux mains de leurs partenaires.

Mes piliers vacillent,
Et ma voix veut se cacher,
Je dois jongler
Pour ne pas me noyer dans les bars.

Mes piliers vacillent,
Et ma voix veut se cacher,
Je dois jongler
Pour ne pas me noyer dans les bars.

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