A feeling we can't hide
The frost has kissed the window pane
The world outside is drowned in rain
But in this room, the fire's gold
Where every stranger's story's told
The weary mason drops his load
Beside the rogue who walks the road
We leave our titles at the door
For on these planks, we're something more
Hear the beat, the floorboards shake
Oh, oh, oh
For a single moment that we make
Oh, oh, oh, let the rafters ring tonight
Raise a glass to the fading light
Oh, oh, oh, sing it till our throats are sore
Then we'll fill our cups and ask for more
Let the rhythm be our guide, with a fire deep inside
Just the music and the tide of a feeling we can't hide
The fiddler's bow begins to fly
A spark of mischief in her eye
She plays the tune of summer's end
And every foe becomes a friend
Forgetting debts and foolish pride
There is no place for us to hide
From this one truth that holds us fast
A simple joy that's built to last
Feel the pulse, a rising thunder
Ey, ey, ey
Tearing all our doubts asunder
Oh, oh, oh, let the rafters ring tonight
Raise a glass to the fading light
Oh, oh, oh, sing it till our throats are sore
Then we'll fill our cups and ask for more
Let the rhythm be our guide, with a fire deep inside
Just the music and the tide of a feeling we can't hide
One day these timbers will be dust
Our silver coins will turn to rust
But the echo of this simple tune
Will hang beneath the silent Moon
So breathe it in
This fleeting grace
In this moment, in this place
Oh, oh, oh
Oh, oh, oh
Oh, oh, oh
Let the rafters ring tonight
Raise a glass to the fading light
Oh, oh, oh, sing it till our throats are sore
Then we'll fill our cups and ask for more
Let the rhythm be our guide, with a fire deep inside
Just the music and the tide of a feeling we can't hide
Oh, oh, oh
Oh, oh, oh
Oh, oh, oh
A feeling we can't hide
Oh, oh, oh
Oh, oh, oh
Oh, oh, oh
A feeling we can't hide
Un sentiment qu'on ne peut cacher
Le givre a embrassé le carreau
Le monde dehors est noyé sous la pluie
Mais dans cette pièce, le feu est doré
Où chaque histoire de l'inconnu est racontée
Le maçon fatigué lâche son fardeau
À côté du voyou qui arpente le chemin
On laisse nos titres à la porte
Car sur ces planches, on est quelque chose de plus
Entends le rythme, les lattes tremblent
Oh, oh, oh
Pour un seul moment qu'on crée
Oh, oh, oh, que les poutres résonnent ce soir
Leve un verre à la lumière qui s'éteint
Oh, oh, oh, chante jusqu'à ce que nos gorges soient en feu
Puis on remplira nos verres et demandera encore
Que le rythme soit notre guide, avec un feu au fond de nous
Juste la musique et le flot d'un sentiment qu'on ne peut cacher
L'archet du violoniste commence à voler
Une étincelle de malice dans ses yeux
Elle joue la mélodie de la fin de l'été
Et chaque ennemi devient un ami
Oubliant les dettes et la fierté stupide
Il n'y a pas de place pour nous cacher
De cette vérité qui nous tient fermement
Une joie simple qui est faite pour durer
Ressens le pouls, un tonnerre montant
Ey, ey, ey
Déchirant tous nos doutes en mille
Oh, oh, oh, que les poutres résonnent ce soir
Leve un verre à la lumière qui s'éteint
Oh, oh, oh, chante jusqu'à ce que nos gorges soient en feu
Puis on remplira nos verres et demandera encore
Que le rythme soit notre guide, avec un feu au fond de nous
Juste la musique et le flot d'un sentiment qu'on ne peut cacher
Un jour, ces poutres seront de la poussière
Nos pièces d'argent se rouilleront
Mais l'écho de cette simple mélodie
S'accrochera sous la Lune silencieuse
Alors respire-le
Cette grâce éphémère
Dans ce moment, dans cet endroit
Oh, oh, oh
Oh, oh, oh
Oh, oh, oh
Que les poutres résonnent ce soir
Leve un verre à la lumière qui s'éteint
Oh, oh, oh, chante jusqu'à ce que nos gorges soient en feu
Puis on remplira nos verres et demandera encore
Que le rythme soit notre guide, avec un feu au fond de nous
Juste la musique et le flot d'un sentiment qu'on ne peut cacher
Oh, oh, oh
Oh, oh, oh
Oh, oh, oh
Un sentiment qu'on ne peut cacher
Oh, oh, oh
Oh, oh, oh
Oh, oh, oh
Un sentiment qu'on ne peut cacher