Tant qu'il y aura des clowns
{Refrain:}
Tous les hommes sont heureux
Dès que l'un d'eux fait le clown
Il fera beau dans leurs yeux
Tant qu'il y aura des clowns
Dans le cirque chaque soir,
L'acrobate et le dompteur
Pour quelques instants de gloire
Font trembler les spectateurs,
Quand le dernier trapéziste
Est sorti des projecteurs
Les clowns entrent sur la piste
Et le rire chasse la peur,
A grands coups de ridicule
Et de tapes dans le dos
Les comiques nous bousculent
Et bravo !
{au Refrain}
Dans le cirque de la vie
Sous l'immense chapiteau
Jusque dans la tragédie
Y a toujours un rigolo
Qui t'empêche de penser
A tes ennuis quotidiens
Et qui vient ensoleiller
Un côté de ton chemin
A grands coups de ridicule
Et de tapes dans le dos
Les comiques nous bousculent
Et bravo !
{au Refrain}
Quel serait notre avenir
Si l'humour n'existait pas ?
J'aime ceux qui me font rire
Même s'ils se moquent de moi
Comédiens, bonimenteurs
Princes de la parodie
Ce sont tous des bienfaiteurs
A qui l'on doit dire merci
A grands coups de ridicule
Et de tapes dans le dos
Les comiques nous bousculent
Et bravo !
Mientras haya payasos
{Estribillo:}
Todos los hombres son felices
Tan pronto como uno de ellos hace de payaso
Brillarán en sus ojos
Mientras haya payasos
En el circo cada noche,
El acróbata y el domador
Por unos momentos de gloria
Hacen temblar a los espectadores,
Cuando el último trapecista
Sale de los reflectores
Los payasos entran en pista
Y la risa ahuyenta el miedo,
Con grandes dosis de ridículo
Y palmadas en la espalda
Los cómicos nos empujan
¡Y bravo!
{al Estribillo}
En el circo de la vida
Bajo la inmensa carpa
Incluso en la tragedia
Siempre hay un gracioso
Que te impide pensar
En tus problemas cotidianos
Y que ilumina
Un lado de tu camino
Con grandes dosis de ridículo
Y palmadas en la espalda
Los cómicos nos empujan
¡Y bravo!
{al Estribillo}
¿Cuál sería nuestro futuro
Si el humor no existiera?
Amo a aquellos que me hacen reír
Aunque se burlen de mí
Actores, charlatanes
Príncipes de la parodia
Todos son benefactores
A quienes debemos agradecer
Con grandes dosis de ridículo
Y palmadas en la espalda
Los cómicos nos empujan
¡Y bravo!