Ca se passe
Y'a du monde
dans la partie, ce soir nuit de folie
Cela n'est vrai qu'à condition de faire le tri
Entre ceux qui s'invitent, ceux qui s'évitent
Ceux qui foutent la merde pour que ça finisse plus vite
La piste est bondée, y'a du monde qui gronde et
Les gens guettent craignant l'arrivée des condés
Un zeste d'acide dont la connerie est le fruit
Le quertier s'offre quelques tranches de vie
Une amitié se brise, le gagnant du pari ravi
L'amie de son ami, par celui-ci ravie
Le gang rit beaucoup je ne sais pourquoi
Celui qui m'a dit que le dass, par lui ne passerait pas
Sous la douche fornique, le cousin ne manque pas d'air
Avec la libido d'un puma il invite ses pairs
Malheureux ? Possible pour eux c'est s'affirmer
Ou plus précisément auprès des amis frimer
CHORUS :
Et c'est là que ça se passe, ça se passera
Les paceras jamais ne se lassent gars
Mon coeur vibre essaie d'écarter le pugilat
La rime affranchie bloquée par trop de plagiat
Avec trop de nostalgie, j'avais l'NRJ d'une Nova
Quand pour un freestyle cette dernière innova
Jour et nuit on s'entraîna avec un coeur gros comme ça
Finalement stoppés même si le talent était là
La porte sur nos face claquée car tout se paye
Malheureusement victimes d'un combiné braqué la veille
Ma rancoeur j'ai ravalée mais elle n'est jamais passée
Le posse a éclaté, j'ai regagné le Damier
Comme c'est plaisant de penser à ces événements
Amusé, dégouté par tant de faux-semblants
Les 357, MC Heims formaient l'effectif
L'amour des rimes, le flow restait le kif
La perte d'une chance, jamais ne s'efface
C'est comme ça, les lascars jamais ne se lassent
CHORUS
Deux rejetons lancés comme l'obole dans une écuelle
De l'irréel à l'apprentissage des ruelles
L'autorité parentale part en...trop sectaire
La mère crie, le père ne sait que se taire
Jumeaux de chair, jumeaux dans l'âme
Jumeaux quand le démon vient offrir ses flammes
L'influence du décor, une excuse trop facile
Aussi facile que l'argent qui rend tout être vil
Ainsi les fils errent, prennent le plus souvent l'air
Des montes en l'air, chez les parents pour se mettre au vent
C'était le coup de trop et le rouge a coulé
Pas moyen d'écouler la came escamotée
Victime de soi, des beaux draps et de l'alpagua
Il ne blagua pas, quand la loi l'alpagua
Un gosse qui tombe jamais ne se remplace
C'est comme ça, les lascars jamais ne se lassent
Así es como sucede
Y hay mucha gente
en la fiesta, esta noche de locura
Solo es verdad si haces una selección
Entre los que se invitan, los que se evitan
Los que causan problemas para que todo termine más rápido
La pista está llena, hay gente que murmura y
La gente está atenta temiendo la llegada de los polis
Un toque de ácido, cuya estupidez es el fruto
El barrio ofrece algunas instantáneas de vida
Una amistad se rompe, el ganador de la apuesta encantado
La amiga de su amigo, encantada por él
La pandilla se ríe mucho, no sé por qué
El que me dijo que el poli, no pasaría por él
Bajo la ducha fornica, el primo no se queda atrás
Con la libido de un puma invita a sus pares
¿Infelices? Posible, para ellos es afirmarse
O más precisamente, presumir ante los amigos
CORO:
Y aquí es donde sucede, sucederá
Los chicos nunca se cansan
Mi corazón vibra tratando de apartar la pelea
La rima liberada bloqueada por demasiado plagio
Con demasiada nostalgia, tenía la energía de una Nova
Cuando para un freestyle esta última innovó
Día y noche entrenamos con un corazón grande como este
Finalmente detenidos aunque el talento estaba allí
La puerta en nuestras caras cerrada porque todo tiene un precio
Desafortunadamente víctimas de un robo combinado la noche anterior
Mi rencor lo he tragado pero nunca se ha ido
La pandilla se separó, volví al Damero
Qué agradable es recordar estos eventos
Divertido, asqueado por tanta falsedad
Los 357, MC Heims formaban el equipo
El amor por las rimas, el flow seguía siendo lo mejor
La pérdida de una oportunidad, nunca se borra
Así es, los chicos nunca se cansan
CORO
Dos retoños lanzados como la moneda en un plato
De lo irreal al aprendizaje de las calles
La autoridad parental se va... demasiado estricta
La madre grita, el padre solo sabe callar
Gemelos de carne, gemelos en el alma
Gemelos cuando el demonio viene a ofrecer sus llamas
La influencia del entorno, una excusa demasiado fácil
Tan fácil como el dinero que vuelve a todos viles
Así los hijos vagan, toman el aire la mayoría de las veces
Hacen travesuras, en casa de los padres para escapar
Fue el golpe final y la sangre corrió
No hay forma de vender la droga desaparecida
Víctima de sí mismo, de las buenas sábanas y de la alpaca
No bromeó, cuando la ley lo atrapó
Un niño que cae nunca se reemplaza
Así es, los chicos nunca se cansan