La même eau qui coule
De l'homme que j'étais à l'enfant que je suis
De mes coffres à jouets à mes jeux interdits
Les chevaux de Lascaux, les avions de Vinci
À part les mots nouveaux, je n'ai rien appris
C'est toujours la même eau qui coule
C'est toujours le raisin qui saoule
Des hauts-fourneaux de Liverpool
La même chanson qui fait danser la foule
C'est toujours la même eau qui coule
Les amours ordinaires, les chagrins inhumains
(C'est toujours la même eau qui coule)
On les voit au scanner, on les lit dans la main
(De l'Antarctique qu'à Istamboul)
Quand le vieux Magellan, découvrit le détroit
Il y avait des enfants qui s'y baignaient déjà
C'est toujours la même eau qui coule
C'est toujours le raisin qui saoule
Des hauts-fourneaux de Liverpool
La même chanson qui fait danser la foule
C'est toujours la même eau qui coule
C'est toujours le raisin qui saoule
Des hauts-fourneaux de Liverpool
La même chanson qui fait danser la foule
La même chanson qui fait danser la foule
De l'homme que j'étais à l'enfant qui vieillit
J'ai suivi le trajet que les autres avaient pris
Des voyages Apollo au mystère de ma vie
À part les mots nouveaux, je n'ai rien appris
C'est toujours la même eau qui coule
C'est toujours le raisin qui saoule
Des hauts-fourneaux de Liverpool
La même chanson qui fait danser la foule
C'est toujours la même eau qui coule
C'est toujours le raisin qui saoule
Des hauts-fourneaux de Liverpool
La même chanson qui fait danser la foule
C'est toujours la même eau qui coule
C'est toujours le raisin qui saoule
Des hauts-fourneaux de Liverpool
La même chanson qui fait danser la foule
C'est toujours la même eau qui coule
La misma agua que fluye
Del hombre que era al niño que soy
De mis cajas de juguetes a mis juegos prohibidos
Los caballos de Lascaux, los aviones de Vinci
Aparte de las nuevas palabras, no aprendí nada
Siempre es la misma agua la que fluye
Siempre son las uvas las que te emborrachan
Altos hornos de Liverpool
La misma canción que hace bailar a la multitud
Siempre es la misma agua la que fluye
Amores ordinarios, penas inhumanas
(Siempre es la misma agua la que fluye)
Los vemos en el escáner, los leemos en la mano
(De la Antártida a Estambul)
Cuando el viejo Magallanes descubrió el estrecho
Ya había niños nadando allí
Siempre es la misma agua la que fluye
Siempre son las uvas las que te emborrachan
Altos hornos de Liverpool
La misma canción que hace bailar a la multitud
Siempre es la misma agua la que fluye
Siempre son las uvas las que te emborrachan
Altos hornos de Liverpool
La misma canción que hace bailar a la multitud
La misma canción que hace bailar a la multitud
Del hombre que fui al niño que envejece
Seguí la ruta que habían tomado los demás
De los viajes de Apolo al misterio de mi vida
Aparte de las nuevas palabras, no aprendí nada
Siempre es la misma agua la que fluye
Siempre son las uvas las que te emborrachan
Altos hornos de Liverpool
La misma canción que hace bailar a la multitud
Siempre es la misma agua la que fluye
Siempre son las uvas las que te emborrachan
Altos hornos de Liverpool
La misma canción que hace bailar a la multitud
Siempre es la misma agua la que fluye
Siempre son las uvas las que te emborrachan
Altos hornos de Liverpool
La misma canción que hace bailar a la multitud
Siempre es la misma agua la que fluye
Escrita por: Michel Sardou / Jean Michel Berriat / Jacques Revaux