Blind Leading The Blind
When the chips are down,
And you're blinded on your feet,
You're standing up and walking,
But you know you are dead meat.
The sky is busting,
It's near the break of day,
You're running out options,
Running out of place.
The leaves are cracking,
Withered on the trees,
Beg you darling,
Won't you say a prayer for me,
I need your benediction,
'Cause I'm a soul in need,
I can't sit down much lower,
'Cause I'm on my knees.
Like the blind leading the blind,
After the wine, the tears they are gushing,
Just like the blind leading the blind,
Time after time,
You won't let the love in.
Mmmmmmmmmm . . .
You are the sharpest knife,
You are the finest blade,
You are the shining sun,
Everybody's in your shade.
So funny to you,
Dripping honeyfrom your tongue,
But you never know what's going on,
When the day is done.
There is a sadness,
Just grinding in your bones,
A twisted trap down which you're forced to go,
You need the hand of friendship to steady up your heart,
So hang on to me baby,
I'll show you down the path.
Just like the blind leading the blind,
Asking me why,
You won't let the love in.
Oh, like the blind leading the blind,
Only to find your feelings are nothing, ah!
Mm, just like the blind leading the blind,
After the wine, your tears they are gushing, gushing, yeah.
Just like the blind leading the blind,
Just like you'll find it's leading to nothing, nothing oooh,
oooh, yeah!
Mmmmm... Just like the blind leading the blind,
Time after time,
It's leading to nothing, nothing, nothing, not a thing.
Leading the blind,
After the wine, the tears they are gushing, gushing, gushing.
Les aveugles qui mènent les aveugles
Quand la situation devient critique,
Et que tu es aveuglé sur tes pieds,
Tu te tiens debout et tu marches,
Mais tu sais que tu es foutu.
Le ciel est en train d'exploser,
C'est presque l'aube,
Tu manques d'options,
Tu manques de place.
Les feuilles craquent,
Flétries sur les arbres,
Je t'en supplie, ma chérie,
Veux-tu prier pour moi ?
J'ai besoin de ta bénédiction,
Car je suis une âme en détresse,
Je ne peux pas m'asseoir plus bas,
Car je suis à genoux.
Comme les aveugles qui mènent les aveugles,
Après le vin, les larmes coulent à flots,
Juste comme les aveugles qui mènent les aveugles,
Encore et encore,
Tu ne laisses pas l'amour entrer.
Mmmmmmmmmm . . .
Tu es le couteau le plus aiguisé,
Tu es la plus belle lame,
Tu es le soleil éclatant,
Tout le monde est à l'ombre de ta lumière.
Si drôle pour toi,
Du miel qui coule de ta langue,
Mais tu ne sais jamais ce qui se passe,
Quand la journée est finie.
Il y a une tristesse,
Qui ronge tes os,
Un piège tordu par lequel tu es forcé d'aller,
Tu as besoin de la main de l'amitié pour apaiser ton cœur,
Alors accroche-toi à moi, bébé,
Je te montrerai le chemin.
Juste comme les aveugles qui mènent les aveugles,
Me demandant pourquoi,
Tu ne laisses pas l'amour entrer.
Oh, comme les aveugles qui mènent les aveugles,
Juste pour découvrir que tes sentiments ne sont rien, ah !
Mm, juste comme les aveugles qui mènent les aveugles,
Après le vin, tes larmes coulent à flots, à flots, ouais.
Juste comme les aveugles qui mènent les aveugles,
Juste comme tu découvriras que ça mène à rien, rien oooh,
oooh, ouais !
Mmmmm... Juste comme les aveugles qui mènent les aveugles,
Encore et encore,
Ça mène à rien, rien, rien, pas un truc.
Menant les aveugles,
Après le vin, les larmes coulent à flots, à flots, à flots.