Medieval Embroidery
Mère, brode la tunique de ton fils chevalier.
De ton aiguille transperce sa toile ensanglantée,
Des fils d'or se mêlent au canevas rugueux.
Cathédrale, orne la croix, chante le Christ.
Du roi je pris ordonnance par un malin hasard
Pour défendre dame blanche symbole du sexe bizarre.
Agenouillé sous le hêtre où le sperme du pendu à coulé.
De sa perverse semence, déguste la concoitée mandragore
Dévore...
Reclus derrière ma foi, je ne tournoierai plus.
L'heure n'est plus au divertissement mais à l'austère vertu
Pars, le mors acéré, détends ta fidèle monture,
Cette noire crinière où ton sceau brille,
symbole du christ, fier chevalier, noblesse du vice,
ton noir étendard est enfin élevé !
Adieu Célimène, prépare ma sépulture
Ce soir la chouette en croix hulule à l'agonie.
A l'abri de l'arbre creux, la lame sur le coeur,
Les chevaliers de l'Evangile quitterons nos terre brûlées par le deuil.
Prenons les armes fébriles
Aux confins de l'Europe notre royaume est menacé.
Assassiné par les mains du Christ
Dans la piété que tes voeux soient exaucés.
Le soleil s'est tourné pour ne plus apercevoir
Ses rayons réverbérer la mort perpétuée
Au nom du Seigneur.
Avec ardeur et foi, je combattrai pour ne plus être le martyr du Christ.
Pars, le mors acéré, détends ta fidèle monture,
Cette noire crinière où ton sceau brille,
symbole du christ, fier chevalier, noblesse du vice,
ton noir étendard est enfin élevé !
Adieu Célimène, prépare ma sépulture
Ce soir la chouette en croix hulule à l'agonie.
A l'abri de l'arbre creux, la lame sur le coeur,
Les chevaliers de l'Evangile quitterons nos terre brûlées par le deuil.
Prenons les armes fébriles
Aux confins de l'Europe notre royaume est menacé.
Assassiné par les mains du Christ
Dans la piété que tes voeux soient exaucés.
Croisés de la haine et parfois du doute,
Notre prestige n'a pas disparu,
Il est l'heure de chevaucher à nouveau
En quête du passé.
Bordado Medieval
Madre, borda la túnica de tu hijo caballero.
Con tu aguja atraviesa su tela ensangrentada,
Hilos de oro se mezclan en el lienzo áspero.
Catedral, adorna la cruz, canta el Cristo.
Del rey tomé órdenes por un malvado azar
Para defender a la dama blanca, símbolo del sexo extraño.
Arrodillado bajo el haya donde el esperma del ahorcado ha caído.
De su perversa simiente, saborea la mandrágora concebida
Devora...
Recluido detrás de mi fe, ya no giraré más.
La hora no es para el entretenimiento, sino para la austera virtud.
Parte, con el aguijón afilado, relaja a tu fiel montura,
Esta negra melena donde tu sello brilla,
símbolo de Cristo, orgulloso caballero, nobleza del vicio,
¡tu bandera negra finalmente se alza!
Adiós Célimène, prepara mi sepultura
Esta noche el búho en cruz ulula agonizante.
A resguardo del árbol hueco, la hoja sobre el corazón,
Los caballeros del Evangelio dejarán nuestras tierras quemadas por el duelo.
Tomemos las armas febriles
En los confines de Europa nuestro reino está amenazado.
Asesinado por las manos de Cristo
Que tus votos sean escuchados en piedad.
El sol se ha girado para no ver más
Sus rayos reflejar la muerte perpetuada
En nombre del Señor.
Con ardor y fe, lucharé para no ser más el mártir de Cristo.
Parte, con el aguijón afilado, relaja a tu fiel montura,
Esta negra melena donde tu sello brilla,
símbolo de Cristo, orgulloso caballero, nobleza del vicio,
¡tu bandera negra finalmente se alza!
Adiós Célimène, prepara mi sepultura
Esta noche el búho en cruz ulula agonizante.
A resguardo del árbol hueco, la hoja sobre el corazón,
Los caballeros del Evangelio dejarán nuestras tierras quemadas por el duelo.
Tomemos las armas febriles
En los confines de Europa nuestro reino está amenazado.
Asesinado por las manos de Cristo
Que tus votos sean escuchados en piedad.
Cruzados del odio y a veces de la duda,
Nuestro prestigio no ha desaparecido,
Es hora de cabalgar de nuevo
En busca del pasado.