In Memoriam
Dans un vague soupir, je me blottis
Dans cette ritournelle d'inconfort,j'ère dans l'insomnie.
Depuis, les chagrins me laissant ahuri
Jusque dans les tréfonds de mon esprit.
J'endure la terreur malsaine
Qui coule a grands flôts dans mes veines
Et quand elle atteindra mon coeur
Bercer toutes les causes de mes peurs.
Le mensonge m'embrase de ses mains.
Depuis lors, l'angoisse m'accompagne sur mon chemin.
Quand un carrefour soudain surgira,
Je n'ose même pas penser quelle direction elle choisira.
Je doute de tout, je ne sais plus.
Je rage à l'intérieur, je suis perdu.
Quand le choix s'offrira a moi,
Je ne puis de tout coeur qu'espérer ne plus être là.
Et dans une course effrénée,
Je ne souhaite même plus bouger.
La panique, soudain, m'envahit.
Ce n'est que le début d'un combat sans merci.
Dans l'ombre, gisait insolente,
Entourée d'une moiteur decadente,
L'arôme austère de ma confusion.
Peinte sur une toile ton sur ton,
La folie me pousse dans un coin.
Je me dois d'affronter mon destin,
C'est la tête prise dans un étau
Qu'elle me fera avaler chacun de mes mots.
Une garnison de destruction saura annihiler toute ma raison.
L'irrémédiable ensuite se poursuit.
Une rage inévitable m'envahit,
Une force nouvelle se décuple en moi.
Sur mon cou, mes veines commencent a saillir,
Mes poings fermés sur le point de rougir
évoquent enfin la dispartition
De ce qui me restait de vie avant l'implosion.
Écartez-vous, tas de minables, de mon chemin.
La pleine puissance de ma transe n'est plus très loin.
Vaines seront les discussions.
Tous sans exceptions ... ha ha ha!.. périront.
De tout mon être, je n'ai plus aucun contrôle.
Un flôt de violence me fait jouer mon rôle.
Mon visage se crispant, je ne me sens plus meurtri.
Entend moi, vie, ce soir je te détruit.
Me délaissant de ma triste tâche,
L'angoisse me permit un dernier outrage.
Dans ma dernière folie, privé de raison,
Voici accourir la vive noirceur de ma dérision.
Déporté malgré moi vers la véhémence,
La déchéance et l'indifférence,
Jusqu'au tréfonds de ce monde ci-bas,
Me voilà entraîné dans les bras de mon trépas.
En Memoria
En un suspiro vago, me acurruco
En esta canción de incomodidad, deambulo en el insomnio.
Desde entonces, las penas me dejan atónito
Hasta lo más profundo de mi mente.
Sufro el terror insano
Que fluye a borbotones por mis venas
Y cuando alcance mi corazón
Arrullará todas las causas de mis miedos.
La mentira me consume con sus manos.
Desde entonces, la angustia me acompaña en mi camino.
Cuando aparezca de repente un cruce,
Ni siquiera me atrevo a pensar qué dirección elegirá.
Dudo de todo, ya no sé.
Rabio por dentro, estoy perdido.
Cuando se me presente la elección,
Solo puedo esperar de todo corazón no estar más aquí.
Y en una carrera frenética,
Ya no deseo ni siquiera moverme.
El pánico, de repente, me invade.
Es solo el comienzo de una batalla sin piedad.
En la sombra, yace insolente,
Rodeada de una humedad decadente,
El aroma austero de mi confusión.
Pintada en un lienzo tono sobre tono,
La locura me empuja a un rincón.
Debo enfrentar mi destino,
Con la cabeza atrapada en un tornillo
Que me hará tragar cada una de mis palabras.
Una guarnición de destrucción sabrá aniquilar toda mi razón.
Lo irremediable luego continúa.
Una rabia inevitable me invade,
Una nueva fuerza se multiplica en mí.
En mi cuello, mis venas comienzan a resaltar,
Mis puños cerrados a punto de enrojecer
Finalmente evocan la desaparición
De lo que quedaba de mi vida antes de la implosión.
¡Apartaos, montón de miserables, de mi camino!
La plena potencia de mi trance no está lejos.
Vanas serán las discusiones.
Todos sin excepción... ¡ja ja ja!... perecerán.
De todo mi ser, ya no tengo control alguno.
Un torrente de violencia me hace interpretar mi papel.
Mi rostro se tensa, ya no me siento herido.
Escúchame, vida, esta noche te destruyo.
Abandonando mi triste tarea,
La angustia me permitió un último ultraje.
En mi última locura, privado de razón,
Aquí viene corriendo la viva oscuridad de mi burla.
Arrastrado a pesar mío hacia la vehemencia,
La decadencia y la indiferencia,
Hasta lo más profundo de este mundo terrenal,
Me veo arrastrado a los brazos de mi deceso.