395px

Como Rimbaud Como Verlaine

Pacifique

Comme Rimbaud Comme Verlaine

Je me souviens des jours anciens,
Et je pleure un amour sans fin.
Comme Ophélie, je me souviens
D'un cavalier pâle et lointain.
Et sur les ailes de mes voyelles,
Je t'envoie mes larmes les plus belles.
Trempées dans l'encre de ma peine,
Pour que de moi tu te souviennes.

Qu'il vienne, qu'il revienne,
Ce temps dont on s'éprenne.
Où tu savais ces mots,
Si beaux pour dire je t'aime,
Comme Rimbaud, comme Verlaine.

Tous les violons bercent à l'automne,
Mon coeur d'un langueur monotone.
Et dans mon âme qui s'abandonne,
C'est encore ton nom qui résonne.
Et sur les ailes de mes voyelles,
Je t'envoie mes larmes les plus belles.
Trempées dans l'encre de ma peine,
Pour que de moi, tu te souviennes.

Qu'il vienne, qu'il revienne,
Ce temps dont on s'éprenne.
Où tu savais ces mots,
Si beaux pour dire je t'aime,
Comme Rimbaud, comme Verlaine.
Qu'il vienne, qu'il revienne,
Ce temps dont on s'éprenne.
Où tu savais ces mots,
Si beaux pour dire je t'aime,
Comme Rimbaud, comme Verlaine.

Como Rimbaud Como Verlaine

Recuerdo los días antiguos,
Y lloro un amor sin fin.
Como Ofelia, recuerdo
A un jinete pálido y distante.
Y en las alas de mis vocales,
Te envío mis lágrimas más hermosas.
Empapadas en la tinta de mi dolor,
Para que de mí te acuerdes.

Que venga, que regrese,
Ese tiempo del que nos enamoramos.
Donde sabías esas palabras,
Tan bellas para decir te amo,
Como Rimbaud, como Verlaine.

Todos los violines mecen en otoño,
Mi corazón con una languidez monótona.
Y en mi alma que se abandona,
Es aún tu nombre el que resuena.
Y en las alas de mis vocales,
Te envío mis lágrimas más hermosas.
Empapadas en la tinta de mi dolor,
Para que de mí te acuerdes.

Que venga, que regrese,
Ese tiempo del que nos enamoramos.
Donde sabías esas palabras,
Tan bellas para decir te amo,
Como Rimbaud, como Verlaine.
Que venga, que regrese,
Ese tiempo del que nos enamoramos.
Donde sabías esas palabras,
Tan bellas para decir te amo,
Como Rimbaud, como Verlaine.

Escrita por: