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Miyazaki

Paris Paloma

Miyazaki

I have something to say
As has anyone who's ever made
Anything worth enjoying
Nobody can destroy it
Left unchecked it mutates
Bleeding desperation to create
Collapses me like a star
Sickness inside my heart

Whenever I fear death I think of that which I would fear much more
Never dying, is that what you all are striving for
I leave a stream of greenery in every path I walk
Chased by a monster of a thousand voices that always wants
One more

Please don't ever take it from me
Changes the colour of the air that I breathe

In grief's fertile land
The space in between clapping hands
They say it'll pass
I used to pray that it would
But its absence never brought anything good
I wake in the morning
Do all of my chores then
Of thinking in silence
And drinking sweet wine
Putting my mind somewhere outside
Where it can feel the Sun
Maybe it'll connect with someone
The world's the world
And I'm a person in a tiny body
I vow to live
I won't let fear be anything that stops me
I'm not a violent person but I make things with aggression
I'm not a violent person but my work is one exception

I won't let you take it from me
Changes the colour of the air that I breathe

I wasn't always tortured
I made art long before then
I call into the void until I lose my voice but
Sometimes a cry reverberates back
A child with mud caked hands
Or a prolific and obsessive older man
I'd do it unpaid, unseen, unthanked
It's worth more than anything that I have
(You can never have it ever, you can never have it ever, you can never have it ever)

I won't let you take it from me
Changes the colour of the air that I breathe
I won't let you take it from me
Changes the colour of the air that I breathe
I won't let you take it from me

Miyazaki

J'ai quelque chose à dire
Comme n'importe qui qui a déjà créé
Quelque chose qui vaut la peine d'être apprécié
Personne ne peut le détruire
Sans contrôle, ça mute
Saignant de désespoir à créer
Ça m'effondre comme une étoile
Maladie au fond de mon cœur

Chaque fois que j'ai peur de la mort, je pense à ce que je craindrais bien plus
Ne jamais mourir, c'est ça que vous visez tous
Je laisse un sillage de verdure sur chaque chemin que je prends
Poursuivi par un monstre aux mille voix qui veut toujours
Encore une fois

S'il te plaît, ne me l'enlève jamais
Ça change la couleur de l'air que je respire

Dans la terre fertile du chagrin
L'espace entre les mains qui applaudissent
Ils disent que ça passera
Je priais avant que ça arrive
Mais son absence n'a jamais apporté quoi que ce soit de bon
Je me réveille le matin
Fais toutes mes corvées ensuite
À penser en silence
Et à boire du vin doux
Mettre mon esprit quelque part dehors
Où il peut sentir le soleil
Peut-être qu'il se connectera avec quelqu'un
Le monde est le monde
Et je suis une personne dans un petit corps
Je jure de vivre
Je ne laisserai pas la peur être quoi que ce soit qui m'arrête
Je ne suis pas une personne violente mais je fais des choses avec agressivité
Je ne suis pas une personne violente mais mon travail est une exception

Je ne te laisserai pas me l'enlever
Ça change la couleur de l'air que je respire

Je n'ai pas toujours été torturé
J'ai fait de l'art bien avant ça
J'appelle dans le vide jusqu'à perdre ma voix mais
Parfois un cri résonne en retour
Un enfant avec des mains pleines de boue
Ou un homme âgé prolifique et obsédé
Je le ferais sans être payé, invisible, non remercié
C'est plus précieux que tout ce que j'ai
(Tu ne peux jamais l'avoir, tu ne peux jamais l'avoir, tu ne peux jamais l'avoir)

Je ne te laisserai pas me l'enlever
Ça change la couleur de l'air que je respire
Je ne te laisserai pas me l'enlever
Ça change la couleur de l'air que je respire
Je ne te laisserai pas me l'enlever