395px

En saco amarillo

Patrice & Mario

En veston jaune

Quand la neige de décembre voltigeait sur les chaumières,
Que de contes, que de fables nous racontait mon grand-père.
Il savait les mille histoires qui cheminent sur la Terre.
La plus belle était l'image qui chantait un grand amour.
C'est du cœur d'un doux poète qu'un matin, elle naquit
La voici, naïve et tendre, aussi fraîche que jadis.

En veston jaune et pantalon bleu pervenche,
Dans sa calèche, il venait le dimanche.
Dans la grand-rue, l'attendait, rose et blanche,
Mademoiselle Isabelle, son amour.
Trottinant sans trop de zèle, la jument faisait leur bonheur,
A l'abri sous une ombrelle,
En cadence battaient leurs cœurs.

A vingt ans, comme tant d'autres, il dut quitter son Isabelle,
En jurant à son amour de lui rester toujours fidèle.
Tous les jours, il lui cueillait les fleurs nouvelles les plus belles
Qu'il jetait dans la rivière qui passait au cher pays.
Et les fleurs de ce poète, naviguant au fil de l'eau,
Apportaient à Isabelle le message le plus beau.

En veston jaune et pantalon bleu pervenche,
Dans sa calèche, il viendra le dimanche.
Dans la grand-rue, l'attendra, rose et blanche,
Mademoiselle Isabelle, son amour.
Trottinant sans trop de zèle, la jument fera leur bonheur,
A l'abri sous une ombrelle,
En cadence battront leurs cœurs.

Et, plus tard, à la chapelle,
Un curé bénit leur amour.
Cette histoire est éternelle ;
Chantez-là à votre tour.

En saco amarillo

Cuando la nieve de diciembre bailaba sobre las cabañas,
Cuántos cuentos, cuántas fábulas nos contaba mi abuelo.
Él conocía las mil historias que recorren la Tierra,
La más hermosa era la imagen que cantaba un gran amor.
Del corazón de un dulce poeta que una mañana nació,
Aquí está, ingenua y tierna, tan fresca como antaño.

En saco amarillo y pantalón azul celeste,
En su carruaje, él venía los domingos.
En la calle principal, lo esperaba, rosa y blanca,
Señorita Isabelle, su amor.
Trotando sin mucho entusiasmo, la yegua les hacía felices,
A resguardo bajo una sombrilla,
Al ritmo latían sus corazones.

A los veinte años, como tantos otros, tuvo que dejar a su Isabelle,
Jurándole a su amor que siempre le sería fiel.
Todos los días le recogía las flores más bellas y nuevas,
Que arrojaba al río que pasaba por su querido país.
Y las flores de este poeta, navegando por el agua,
Llevaban a Isabelle el mensaje más hermoso.

En saco amarillo y pantalón azul celeste,
En su carruaje, vendrá el domingo.
En la calle principal, la esperará, rosa y blanca,
Señorita Isabelle, su amor.
Trotando sin mucho entusiasmo, la yegua hará su felicidad,
A resguardo bajo una sombrilla,
Al ritmo latirán sus corazones.

Y, más tarde, en la capilla,
Un cura bendijo su amor.
Esta historia es eterna;
Cántenla a su vez.

Escrita por: