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Canto de tristeza

Pietri Julie

Canto di sorenza

Il y a au fond de ma mémoire, une chanson pleine d'amour
qu'une très jolie voix, dans le soir, fredonnait toujours.
Oh! Ta voix, qui avant de m'endormir tranquille, chantait doucement.

Tu m'as offert le secret des fleurs, les caresses du matin,
pourtant, tu m'as poinçonné le coeur, once du chagrin.
En partant, tu m'as volé le son de ta voix, ma douce lumière sur la terre.
En sentinelle, dans mon sommeil, tu es bien là, comme avant, ma maman.
Et tu souris, et tu m'as dit "Je veillerai sur toi toute ma vie."

J'ai défait mes longues tresses brunes nouées d'un brin de raphia
pour celui apparu sur la dune d'un chemin de croix.
De lumière, il a inondé toute la terre en greffant mon coeur à son coeur.

Si un jour, je ne vois plus le ciel, il m'offrira son mystère.
Si un jour, je n'entends plus la mer, il me bercera.
En silence, sans lui, je serais sans lendemains, il me tient blottie dans ses mains.

Comme une rose apprivoisée, le petit Prince, un jour, a su m'aimer.
Dans l'infini blanc de jasmin, il allumait l'arme au creux de mes seins.

Comme une rose apprivoisée, le petit Prince, un jour, a su m'aimer.
Dans l'infini blanc de jasmin, il allumait l'arme au creux de mes seins.

Canto de tristeza

En lo profundo de mi memoria, hay una canción llena de amor
que una voz muy bonita, en la noche, siempre tarareaba.
¡Oh! Tu voz, que antes de que me durmiera tranquila, cantaba suavemente.

Me regalaste el secreto de las flores, las caricias de la mañana,
a pesar de eso, me clavaste el corazón con una punzada de tristeza.
Al irte, te llevaste el sonido de tu voz, mi dulce luz en la tierra.
En guardia, en mi sueño, estás ahí, como antes, mamá.
Y sonríes, y me dijiste 'Velaré por ti toda mi vida'.

Desaté mis largas trenzas morenas atadas con un brizna de rafia
por aquel que apareció en la duna de un camino de cruz.
De luz, inundó toda la tierra injertando mi corazón al suyo.

Si un día, ya no veo el cielo, él me ofrecerá su misterio.
Si un día, ya no escucho el mar, él me arrullará.
En silencio, sin él, estaría sin futuro, él me sostiene acurrucada en sus manos.

Como una rosa domesticada, el Principito, un día, supo amarme.
En el infinito blanco de jazmín, encendía el alma en el hueco de mis senos.

Como una rosa domesticada, el Principito, un día, supo amarme.
En el infinito blanco de jazmín, encendía el alma en el hueco de mis senos.

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