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Vanidad

Pleymo

Vanité

J'assemble chaque matin des pièces de ma vbie
Je rassemble des sourires à montrer aux gens
Pour paraitre bien aimable
Parce qu'au fond je boite, la tête dans une boite
Ca me crève les yeux, empétré, trop anxieux
Alors je lèche mes larmes, rien ne sèche le drame
Quand les autres m'alignent
Quand les autres s'acharnent
De long en large, ma vie en marge
Faudrait que je calque mes pas sur mes voisins de palier
Avec ma vision du monde décalé
Maus y'a rien pour classer ma passion, mon metier.
Je rentre pas dans les cases
Je rentrerais jamais dans votre cage.
Et alors?
C'est ma vie c'est mon puzzle
je suis souvent soumis à des tonnes d'a priori
Je me répands des fois de trop moi
VOULOIR MONTRER QUE J4ABOIE
Plus fort que toi, mais j'ai les paumes qui tremblent
Et l'inconnu je l'appréhende
Cherchant souvent mes yeux d'enfants
De vieux tourments
Sement le doute font que parfois je mense
Et que même je triche alors sur mes mains je crache
Je mords mes lèvres
J'en bave ma sève
Je pleure mon venin
De ne savoir rien
Coupé par mille larmes je me sens laid
Mais c'est comme ça qu'on m'a fait
Je ne suis pas quelqu'un de sage
j'entrerais jamais dans leur cage
Il n'en tient qu'à moi seul
Lancez moi des pierres à mille contre un seul
Ma vanité me sert, elle me protège de vos sales gueules
Pense comme tu le sens, moi je ne sens plus rien
Je vous tourne le dos, je suis déjà loin
J'entrerais jamais dans cette cage.

Vanidad

Cada mañana armo piezas de mi vida
Reúno sonrisas para mostrar a la gente
Para parecer amable
Porque en el fondo cojeo, la cabeza en una caja
Me quema los ojos, enredado, demasiado ansioso
Así que lamo mis lágrimas, nada seca el drama
Cuando los demás me alinean
Cuando los demás se empeñan
De un lado a otro, mi vida al margen
Debería seguir los pasos de mis vecinos de rellano
Con mi visión del mundo desenfocada
Pero no hay nada para encajar mi pasión, mi trabajo
No encajo en los moldes
Nunca entraré en su jaula
¿Y qué?
Es mi vida, es mi rompecabezas
A menudo estoy sometido a toneladas de prejuicios
A veces me derramo demasiado
QUIERO MOSTRAR QUE GRITO
Más fuerte que tú, pero mis palmas tiemblan
Y temo a lo desconocido
A menudo buscando mis ojos de niño
Viejos tormentos
Siembran la duda, a veces miento
E incluso engaño, entonces escupo en mis manos
Muerdo mis labios
Sudo mi savia
Lloro mi veneno
Por no saber nada
Cortado por mil lágrimas me siento feo
Pero así es como me hicieron
No soy alguien sabio
Nunca entraré en su jaula
Solo depende de mí
Lánzame piedras mil contra una sola
Mi vanidad me protege de sus caras sucias
Piensa como quieras, yo ya no siento nada
Les doy la espalda, ya estoy lejos
Nunca entraré en esa jaula.

Escrita por: Pleymo