Au détour de la riviére
Ce que je préfère dans les rivières,
C'est que printemps, été ou hiver,
Elles changent toujours d'humeur et de couleur.
Mais combien de coeurs dans la nature,
Ont rêvé d'aventure,
En laissant fuir les années, sans se demander :
Au détour de la rivière,
Sera-t-il au détour de la rivière ?
Bravant les flots,
Ce voyageur de la mer,
Sur son bateau.
Et toujours je crois,
Toujours j'espère,
Que cet inconnu viendra.
Au détour de la rivière ...
Pour moi, rien que pour moi ...
En badinant, le vent ballade,
Des torrents de rires en cascade.
Les tambours nuit et jour,
Résonnent d'amour.
Mais celui que je voudrais choisir,
Pour construire l'avenir,
Viendra-t-il de la terre,
Ou du bleu des mers ?
Au détour de la rivière ...
Au détour de la rivière ...
J'attends, j'espère,
Qu'au détour de la rivière,
Il sera là,
Venant de la mer,
Rien que pour moi,
Dans un rêve de lumière.
Au détour de la rivière ...
Au détour de la rivière ...
Faut-il éteindre la flamme,
Dans le lit d'un fleuve calme,
En épousant Kocoum,
Pour ne plus rêver à cet homme ?
Je voudrais tant m'évader, Voyageur,
Sur la rivière de ton coeur !
Al doblar del río
Lo que más me gusta de los ríos,
Es que en primavera, verano o invierno,
Siempre cambian de humor y color.
Pero cuántos corazones en la naturaleza,
Han soñado con aventuras,
Dejando escapar los años, sin preguntarse:
Al doblar del río,
¿Estará al doblar del río?
Desafiando las corrientes,
Este viajero del mar,
En su barco.
Y siempre creo,
Siempre espero,
Que este desconocido vendrá.
Al doblar del río ...
Para mí, solo para mí ...
Jugando, el viento baila,
Ríos de risas en cascada.
Los tambores noche y día,
Resuenan de amor.
Pero aquel que quisiera elegir,
Para construir el futuro,
¿Vendrá de la tierra,
O del azul de los mares?
Al doblar del río ...
Al doblar del río ...
Espero, anhelo,
Que al doblar del río,
Él estará allí,
Viniendo del mar,
Solo para mí,
En un sueño de luz.
Al doblar del río ...
Al doblar del río ...
¿Debo apagar la llama,
En el lecho de un río tranquilo,
Al casarme con Kocoum,
Para no seguir soñando con ese hombre?
¡Quisiera tanto escapar, Viajero,
En el río de tu corazón!