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Nelly

Pomme

Nelly

Hmm, hmm, hmm
Hmm, hmm, hmm

Tes yeux pourraient me voir
Dans tout ce que j'ai de plus beau
Et tu voudrais savoir
Si j'ai des marques dans le dos
Dans le dos

Dans le dos, dans le dos
Je t'aime après la guerre
Si c'est trop, si c'est trop
Je t'aime après l'enfer

Hmm, hmm, hmm
Hmm, hmm, hmm

Tes yeux pourraient me voir
Comme la plus douce des amies
Et tu pourrais t'asseoir
Là sur le rebord de mon lit
Ou sur mon dos

Sur mon dos, sur mon dos
Je t'aime après la guerre
Si c'est trop, si c'est trop
Jе t'aime après l'enfer

Hmm, hmm, hmm
Hmm, hmm, hmm

Tеs yeux pourraient me voir
Comme un rempart, comme un abri
J'aurais voulu le soir
Confier tes peines à la nuit
Ou les porter

Sur mon dos, sur mon dos
Je t'aime après la guerre
Si c'est trop, si c'est trop
Je t'aime après l'enfer

Hmm, hmm, hmm
Hmm, hmm, hmm

Les hommes consomment la féminité
Les femmes aussi consomment leur propre féminité
Où y a toujours le regard qui
Qui, qui finalement nous
Commande à être toujours très belle
Et quand on s'voit en photo
On perd le contrôle de son image et c'est comme si
J'ai l'impression qu'on vit dans un espèce de monde de Big Brother

Nelly

Hmm, hmm, hmm
Hmm, hmm, hmm

Tus ojos podrían verme
En todo mi esplendor
Y querrías saber
Si tengo marcas en la espalda
En la espalda

En la espalda, en la espalda
Te amo después de la guerra
Si es demasiado, si es demasiado
Te amo después del infierno

Hmm, hmm, hmm
Hmm, hmm, hmm

Tus ojos podrían verme
Como la más dulce de las amigas
Y podrías sentarte
Ahí en el borde de mi cama
O en mi espalda

En mi espalda, en mi espalda
Te amo después de la guerra
Si es demasiado, si es demasiado
Te amo después del infierno

Hmm, hmm, hmm
Hmm, hmm, hmm

Tus ojos podrían verme
Como un refugio, como un abrigo
Hubiera querido por la noche
Confesar tus penas a la noche
O llevarlas

En mi espalda, en mi espalda
Te amo después de la guerra
Si es demasiado, si es demasiado
Te amo después del infierno

Hmm, hmm, hmm
Hmm, hmm, hmm

Los hombres consumen la feminidad
Las mujeres también consumen su propia feminidad
Donde siempre está la mirada que
Que, que finalmente nos
Obliga a ser siempre muy hermosas
Y cuando nos vemos en una foto
Perdemos el control de nuestra imagen y es como si
Tuviera la impresión de que vivimos en una especie de mundo de Gran Hermano

Escrita por: Claire Pommet