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Escucha tus dolores

RECALIBRAGE

Écoute tes douleurs

Il y a des cris que personne n'entend
Des tempêtes qu'on cache derrière un sourire brillant
Tu avances, mais ton corps crie stop
Et le monde autour te répond: Fais un effort, Supporte
On t'appelle fragile, on te dit paresseux
Mais personne ne voit les nuits où ton souffle est douloureux

Chaque douleur est un messager discret
Un phare dans la brume, un avertissement muet
Si tu veux vivre, il faut l'écouter
Ne pas l'enfouir sous le poids des années

Écoute tes douleurs, elles connaissent ton chemin
Elles t'invitent à changer, à quitter certains lendemains
On ne guérit pas dans la cage où l'on saigne
Ni près de ceux qui nourrissent ce qui nous éteigne
Il faut partir, même si ça fait peur
Pour offrir à ton âme un vrai pansement, une lueur

Le corps parle quand l'âme s'essouffle
Quand les murs qu'on connaît deviennent des pièges qui soufflent
Les mêmes visages, les mêmes lieux toxiques
Peuvent faire mourir le plus fort et lucide

Et si c'était ton cri pour renaître?
Pour fermer la porte et cesser de paraître?
Il n'y a pas de honte à demander de l'aide
À tendre la main avant que ton cœur cède

Change le décor, change la saison
Ose prendre tes blessures comme une raison
De construire un ailleurs qui te respecte
Où ton souffle est léger, où ton âme se reconnecte

Écoute tes douleurs, elles connaissent ton chemin
Elles t'invitent à changer, à quitter certains lendemains
On ne guérit pas dans la cage où l'on saigne
Ni près de ceux qui nourrissent ce qui nous éteigne
Il faut partir, même si ça fait peur
Pour offrir à ton âme un vrai pansement, une lueur

Écoute écoute
Car même les plaies ont une voix
Et si tu tends l'oreille
Elles te mèneront vers toi

Escucha tus dolores

Hay gritos que nadie escucha
Tormentas que escondemos tras una sonrisa brillante
Avanzas, pero tu cuerpo grita basta
Y el mundo a tu alrededor te responde: Haz un esfuerzo, Soporta
Te llaman frágil, te dicen perezoso
Pero nadie ve las noches en que tu aliento duele

Cada dolor es un mensajero discreto
Un faro en la bruma, una advertencia muda
Si quieres vivir, debes escucharlo
No enterrarlo bajo el peso de los años

Escucha tus dolores, ellos conocen tu camino
Te invitan a cambiar, a dejar ciertos mañanas
No se sana en la jaula donde sangramos
Ni cerca de aquellos que alimentan lo que nos apaga
Hay que irse, aunque dé miedo
Para ofrecer a tu alma un verdadero vendaje, una luz

El cuerpo habla cuando el alma se agota
Cuando las paredes que conocemos se convierten en trampas que soplan
Los mismos rostros, los mismos lugares tóxicos
Pueden hacer morir al más fuerte y lúcido

¿Y si fuera tu grito para renacer?
Para cerrar la puerta y dejar de aparentar?
No hay vergüenza en pedir ayuda
En extender la mano antes de que tu corazón ceda

Cambia el decorado, cambia la estación
Atrévete a tomar tus heridas como una razón
Para construir un lugar que te respete
Donde tu aliento sea ligero, donde tu alma se reconecte

Escucha tus dolores, ellos conocen tu camino
Te invitan a cambiar, a dejar ciertos mañanas
No se sana en la jaula donde sangramos
Ni cerca de aquellos que alimentan lo que nos apaga
Hay que irse, aunque dé miedo
Para ofrecer a tu alma un verdadero vendaje, una luz

Escucha escucha
Porque incluso las heridas tienen voz
Y si prestas atención
Te llevarán hacia ti mismo