395px

La chica del metro

Renaud

La jeune fille du métro

La jeune fille du métro

C'était une jeune fille simple et bonne
Qui demandait rien à personne
Un soir dans l'métro, y avait presse
Un jeune homme osa, je l'confesse
Lui passer la main ... Sur les ch'veux
Comme elle était gentille, elle s'approcha un peu.

Mais comme a craignait pour ses robes
A ses attaques elle se dérobe
Sentant quelqu'chose qui la chatouille
Derrière son dos elle tripatouille
Et tombe sur une belle paire ... De gants
Que l'jeune homme, à la main, tenait négligemment.

En voyant l'émoi d'la d'moiselle
Il s'approcha un p'tit peu d'elle
Et comme en chaque homme, tout de suite
S'éveille le démon qui l'habite
Le jeune lui sorti ... Sa carte
Et lui dit j'm'appelle Jules, et j'habite rue Descartes.

L'métro continue son voyage
Elle se dit c'jeune homme n'est pas sage
Je sens quelque chose de pointu
Qui d'un air ferme et convaincu
Cherche à pénétrer ... Dans mon cœur
Ah qu'il est doux d'aimer, quel frisson de bonheur.

Ainsi à Paris, quand on s'aime
On peut se le dire sans problème
Peu importe le véhicule
N'ayons pas peur du ridicule
Dites lui simplement ... Je t'en prie
Viens donc à la maison manger des spaghettis.

La chica del metro

La chica del metro

Era una chica joven, sencilla y buena
Que no le pedía nada a nadie
Una noche en el metro, estaba lleno
Un joven se atrevió, lo confieso
A pasarle la mano... por el cabello
Como era amable, ella se acercó un poco.

Pero como temía por sus vestidos
A sus avances ella se escabulle
Sintiendo algo que la hace cosquillas
Detrás de su espalda ella rebusca
Y encuentra un par hermoso... de guantes
Que el joven, en la mano, sostenía descuidadamente.

Al ver la emoción de la señorita
Él se acercó un poquito más a ella
Y como en todo hombre, de inmediato
Despierta el demonio que lo habita
El joven sacó... su tarjeta
Y le dijo me llamo Jules, y vivo en la calle Descartes.

El metro continúa su viaje
Ella piensa este joven no es sensato
Siento algo puntiagudo
Que con firmeza y convicción
Intenta penetrar... en mi corazón
Ah, qué dulce es amar, qué escalofrío de felicidad.

Así en París, cuando nos amamos
Podemos decirlo sin problema
No importa el vehículo
No tengamos miedo al ridículo
Dile simplemente... por favor
Ven a casa a comer espaguetis.

Escrita por: D.P.