Joe Ferraille
È ma chère maman, devant la porte de la prison,
Avec ses mains sur sa tête, après prier pour moi.
O y'aille, c'est fini, fini pour moi aujourd'hui,
Ni dans mes jours, ni dans les tiens sur la terre du Bon Dieu.
C'est la faute à Joe Féraille, Joe Féraille ce grand canaille.
Il m'a vendu le whiskie, prêté son pistolet.
O, mon pauvre vieux malheureux.
O y'aille petite fille, quoi faire tu m'as fait ses promesses,
Aujourd'hui t'as oublié, t'as pas de souvenir.
O y'aille petite fille, t'auras pas de bonheur dans ta vie.
Je vais m'en aller, ouay, m'en aller pour toujours.
O y'aille dans le grand bois, au fond là bas où ça fait noir,
Les taillaux après japper, après japper pour moi.
C'est la faute à Joe Féraille, Joe Féraille goddamn canaille.
Il m'a vendu le whiskie, prêté son pistolet.
O, mon pauvre vieux malheureux.
J'pourrais jamais oublier le petit cri que t'as poussé,
Comment ta tête a pu tombée, tombée sur tes épaules.
Y'a une lumière qui perce les arbres, un rayon de la pleine lune,
Ç'après briller sur les feuilles, les feuilles tachées de noir.
Travers les barres de ma prison, j'entends le chant du rossignol
Qu'après chanter toute la nuit, toute la nuit pour moi.
C'est la faute de Joe Féraille, Joe Féraille ce grand canaille.
Il m'a vendu le whiskie, prêté son pistolet.
O y'aille, chère misère, comment mais moi, mais moi je vais faire.
À la clarté du soleil, danser sur la potence.
Joe Ferraille
Oh mi querida mamá, frente a la puerta de la prisión,
Con sus manos en la cabeza, después de rezar por mí.
Oh, se acabó, se acabó para mí hoy,
Ni en mis días, ni en los tuyos en la tierra de Dios.
Es culpa de Joe Ferraille, Joe Ferraille ese gran canalla,
Me vendió el whisky, me prestó su pistola.
Oh, mi pobre viejo desdichado.
Oh, pequeña niña, ¿qué hiciste con tus promesas?,
Hoy las olvidaste, no tienes recuerdo.
Oh, pequeña niña, no tendrás felicidad en tu vida,
Me iré, sí, me iré para siempre.
Oh, en el gran bosque, allá abajo donde está oscuro,
Los perros después ladran, ladran por mí.
Es culpa de Joe Ferraille, Joe Ferraille maldito canalla,
Me vendió el whisky, me prestó su pistola.
Oh, mi pobre viejo desdichado.
Nunca podré olvidar el pequeño grito que diste,
Cómo tu cabeza pudo caer, caer sobre tus hombros.
Hay una luz que atraviesa los árboles, un rayo de la luna llena,
Que brilla sobre las hojas, las hojas manchadas de negro.
A través de los barrotes de mi prisión, escucho el canto del ruiseñor,
Que canta toda la noche, toda la noche por mí.
Es culpa de Joe Ferraille, Joe Ferraille ese gran canalla,
Me vendió el whisky, me prestó su pistola.
Oh, querida miseria, ¿cómo, pero yo, pero yo qué haré?
A la luz del sol, bailar en la horca.