Pétrole
J'ai polué la mer du rap, c'est la marée noir, j'ai englué vos mouettes et j'ai "uèt" des MC de Vitry au Koweit
On est trop lié, rap de tôlier, la tu carbure au hydrocarbures, l'album un pétrolier.
Qu'allimente les super-tankers, provoque le choc, suffoque, vla tous s'que supporte ton coeur.
J'te fou le vertige, des gisements de rimes de prestige, explose les charts en ruines, vos carrieres en vestige.
Avant j'pissais dans l'acensseur, fesais des choses incenssés,
maintenant j'trouve ca sans service, vendu, comme du sang, c'est...
C'est toute la ville qui deal et qui vole, qui est au bout du rouleau,
Touche a la famille, c'est bénévole pour faire l'sale boulot.
La, vous comprennez bien qu'vous rivalisez pas, c'est comme perdre quelqun, au début vous réalisez pas.
J'ai jaillis d'en dessous comme le pétrole, j'triz-mé, moi j'ai pas attendu le rap pour plaire au tissmés.
Y'a comme une odeur de souffre dans les parages, on a le son qui transpire faut qu'on défonce les barages.
Nous on vient dl'a ou l'mal nous incarcere, chaque jour on se leve comme si y'avait tout a r'faire.
J'ouvre ma gueule quand faut se taire, parmis les hallstars des halls austeres,
pour pas m'rouiller, m'enrayer j'suis sorti du holster.
J'suis en major, jfais c'que je veux, j'suis comme en indé,
j'leve mon majeur, j'compte sur mon indexe, j'ai pas besoin d'aide.
T'es dead si t'es peureux, j'vole la vedette d'ceux qu'on tout pour eux,
meme quand tu vois m'marrer c'est douloureux.
Dormir dehors, effleurer l'amour, froller la mort.
J'viens défleurer les fleures des pétasses sur l'dancefloor.
La faune et la flore sans clip, le quartier tellement chaud qu'tu bronze,
J'suis dans la dream team sur le terrain on est plus que onze.
Bosser dans la braque pour une retraitre en zonz, avec une plaque de fer, des vis plus une balle de 11
C'est le désastre, j'authentifie le hardcore, j'sui le contraste entre sfaire carresser et trouer le corp.
Moi qui croyais qu'l'avenir c'était quelques parts gros, mon son s'en bat les reins comme un dealer d'héro.
Y'a comme une odeur de souffre dans les parages, on a le son qui transpire faut qu'on défonce les barages.
Nous on vient dl'a ou l'mal nous incarcere, chaque jour on se leve comme si y'avait tout a r'faire.
Mec regarde d'ou on sort, ou vient des caves et des sous-sols, tu pourras toujours bloquer les portes, on jaillit comme le pétrole.
On s'ra toujours en marge, un groupe de personnes en manque de sommeil ouai, en gérant la taule, j'veux du cash pour les miens en manque de soleil.
Pieds et poings liés, on sort tu craque .. on finira bien par passer, de l'autre coté des barricades.
Et mec s'qu'on veut c'est tout bruler, on va vider nos gerricans..
Dig it Rohff check le mic, dégomme comme un strike,
tu te mange des baffes comme Tina Turner, appelle moi Hike.
J'ai pas pris la grosse tete, c'est toi qui me calcule,
t'aimerais qu'j'bascule mais meme somnambule, j'tiens l'équilibre comme un funambule.
On ratrappe pas bipbip, n'est pas la haine coyote,
J'suis en sous-marin j'torpille ton yacht ptite fiotte.
J'décolle de cap canaveral, j'ai du mettre les voiles, j'ai perforé le ciel, soufflé ton étoile.
C'est le retour du Jedi, j'suis le revers d'la médaille, j'ai le SEEM d'un né racaille, MC fait pas ton G.I.
J'ai la rage de l'espace, respire fort comme Dark Vador, ho l'batard, j'ai balafré l'autre joue d'Albator.
Petróleo
Contaminé el mar del rap, es el derrame negro, pegué a tus gaviotas y 'uèt' a los MC de Vitry al Kuwait
Estamos demasiado conectados, rap de chapista, tú te alimentas de hidrocarburos, el álbum es un petrolero.
Que alimenta a los superpetroleros, provoca el choque, sofoca, aquí está todo lo que soporta tu corazón.
Te mareo, con yacimientos de rimas de prestigio, exploto las listas en ruinas, sus carreras en vestigio.
Antes meaba en el ascensor, hacía cosas insensatas,
ahora encuentro que es inútil, vendido, como sangre, es...
Es toda la ciudad la que trafica y roba, que está al final de la cuerda,
tocar a la familia, es voluntario para hacer el trabajo sucio.
Ahí, entienden bien que no compiten, es como perder a alguien, al principio no lo entienden.
Surgí desde abajo como el petróleo, me desmarqué, yo no esperé al rap para gustar a los tejidos.
Hay como un olor a azufre en los alrededores, tenemos el sonido que transpira, tenemos que romper las barreras.
Nosotros venimos de donde el mal nos encarcela, cada día nos levantamos como si hubiera mucho por hacer.
Abro la boca cuando hay que callar, entre las estrellas de los pasillos austeros,
para no oxidarme, atascarme, salí del estuche.
Estoy en control, hago lo que quiero, estoy como independiente,
levanto mi dedo medio, confío en mi índice, no necesito ayuda.
Estás muerto si eres cobarde, robo el protagonismo de aquellos que lo tienen todo,
incluso cuando me ves reír, es doloroso.
Dormir afuera, rozar el amor, rozar la muerte.
Vengo a desflorar las flores de las zorras en la pista de baile.
La fauna y la flora sin clip, el barrio tan caliente que te bronceas,
estoy en el equipo soñado en el campo, somos más que once.
Trabajar en el robo para una jubilación en la cárcel, con una placa de hierro, tornillos y una bala de 11.
Es un desastre, autentifico el hardcore, soy el contraste entre ser acariciado y ser perforado el cuerpo.
Yo que creía que el futuro estaba en algún lado grande, mi sonido se despreocupa como un traficante de heroína.
Hay como un olor a azufre en los alrededores, tenemos el sonido que transpira, tenemos que romper las barreras.
Nosotros venimos de donde el mal nos encarcela, cada día nos levantamos como si hubiera mucho por hacer.
Chico, mira de dónde venimos, venimos de sótanos y subsuelos, siempre podrás bloquear las puertas, emergemos como el petróleo.
Siempre estaremos al margen, un grupo de personas con falta de sueño, sí, manejando la cárcel, quiero dinero para los míos que carecen de sol.
Pies y manos atados, salimos, te rindes... al final pasaremos al otro lado de las barricadas.
Y chico, lo que queremos es quemarlo todo, vamos a vaciar nuestros bidones...
Escucha Rohff, revisa el micrófono, arrasa como un strike,
te llevas bofetadas como Tina Turner, llámame Hike.
No me subió a la cabeza, eres tú quien me calcula,
te gustaría que me derrumbara pero incluso sonámbulo, mantengo el equilibrio como un funámbulo.
No alcanzas a Bipbip, no eres el coyote del odio,
estoy en un submarino, torpedeo tu yate, pequeña cobarde.
Despego de Cabo Cañaveral, tuve que zarpar, perforé el cielo, soplé tu estrella.
Es el regreso del Jedi, soy el reverso de la medalla, tengo el SEEM de un gamberro, MC no finjas ser un G.I.
Tengo la furia del espacio, respiro fuerte como Darth Vader, ¡oh, el bastardo, he marcado la otra mejilla de Albator.