Ben Hüsrana Komşuyum
Benim sermayem çift el artı çift göz,
Karamsardan varan harbi doğru söz,
Acılarımsa köz..
Ah benim bu sisli yollarım,
Vay benim körpe ellerim,
Kara saçlı başım, dara düştü yarım.
Bazen bıktım, aslen yıkıldım,
Ve daldım derinlere, sığdan yıldım,
Beni toplasan otuz şirin yıldım,
Sabreden dervişin muradına vardım.
Bitmez kaderin uzun yolu,
Gidilemez tek binekle,
İçine sinmiş korkak çocuğu ileri doğru itekle,
Burada beklemekle sanma kalıcısın ya pekte,
Bak kaç milyar insanın yaşam bayrağı direkte.
Bu ses benim, dinle dinle dinle..
Uygunsuzca gidişlerin yolunu kesen haydut benim.
Bildiklerimden eminim, yaptıklarıma kefilim,
Gidenlerime vedayım, gelenlerime mirim.
[Nakarat]
Denedim olmadı, çabalarımın sonu nihayete varamadı,
Ben hüsrana komşuyum, yolları gözler mensubum.
Uykum kaçtı, iflasın eşiğine battı bu suçsuz gözlerime,hesabım ağırdır
Vardır şerrim de velakin kalanım hayırdır.
Bilmelisin yolunu bulman çok basit ve bedava,
Yapmamalısın bunu dava,
Sana dostum diyenler var ya, alayı hava.
En sert tekerlekler bile birgün mutlak kaçırır hava,
Hey gel yanaş!
Yaşın kaç? Hımm..
Yolun azını gitmişsin,
Tecrübe demek kalpte kalan izdir yanılma,
"Çok bildim"lik yaparsan çok düşmüşlük yaşarsın,
"Yok derdim"lik yaparsan dert görünce saparsın.
Elindeki ölümlü para, ev mülk taki vücut,
Rab cömertliğinde asla koymamıştır hudut,
Can yakmak pahasına mı icat oldu barut?
Ben gülüp selam ederken simaları nemrut.
Ben bu uğurda çok yoruldum, olsa zor da içim rahat.
Ruhum buruk, yüzüm sanık görsem hor da durum ortamızda,
Her şey açık meydanda..
Kaç kişi felci tattı iyi ve kötü arası cereyanında?
[Nakarat]
Denedim olmadı, çabalarımın sonu nihayete varamadı,
Ben hüsrana komşuyum, yolları gözler mensubum.
Uykum kaçtı, iflasın eşiğine battı bu suçsuz gözlerime,hesabım ağırdır
Vardır şerrim de velakin kalanım hayırdır.
Je suis voisin de la déception
Mon capital, c'est deux mains plus deux yeux,
Des mots sincères qui viennent du désespoir,
Mes douleurs sont des braises..
Ah, ces chemins embrumés,
Oh, mes jeunes mains,
Mes cheveux noirs, ma moitié est en détresse.
Parfois j'en ai marre, en fait je suis à terre,
Et je plonge dans les profondeurs, je suis fatigué des superficialités,
Si tu me rassembles, je suis devenu une trentaine de douceurs,
J'ai atteint le but du derviche patient.
Le long chemin de ton destin ne finit jamais,
On ne peut pas le parcourir en une seule monture,
Pousse l'enfant peureux qui est en toi vers l'avant,
Ne pense pas que rester ici te rendra permanent,
Regarde combien de milliards de vies flottent en l'air.
Cette voix, c'est la mienne, écoute, écoute, écoute..
Je suis le bandit qui coupe le chemin de tes départs inappropriés.
Je suis sûr de ce que je sais, je garantis mes actes,
Je fais mes adieux à ceux qui partent, je laisse un héritage à ceux qui arrivent.
[Refrain]
J'ai essayé, ça n'a pas marché, mes efforts n'ont pas abouti,
Je suis voisin de la déception, je fais partie de ceux qui attendent sur les routes.
Je ne peux plus dormir, ces yeux innocents sont au bord de la faillite, ma dette est lourde,
J'ai aussi mes mauvais côtés, mais ce qui reste est bon.
Tu dois savoir que trouver ton chemin est très simple et gratuit,
Tu ne devrais pas en faire une affaire,
Il y a ceux qui te disent ami, mais ce ne sont que des paroles en l'air.
Même les roues les plus dures finissent par perdre de l'air un jour,
Hé, viens ici !
Quel âge as-tu ? Hmm..
Tu as parcouru peu de chemin,
L'expérience, c'est la marque qui reste dans le cœur, ne te trompe pas,
Si tu fais le malin, tu vas tomber souvent,
Si tu fais le déni, tu vas te perdre en voyant des problèmes.
L'argent mort dans ta main, la maison, le corps,
Le Seigneur n'a jamais mis de limites à sa générosité,
Est-ce que la poudre a été inventée au prix de la souffrance ?
Je souris et salue les visages comme un tyran.
J'ai beaucoup souffert pour cela, même si c'est difficile, je suis en paix.
Mon âme est triste, même si je vois des visages accusateurs, la situation est tendue,
Tout est clair sur la place..
Combien de personnes ont goûté à la paralysie entre le bien et le mal ?
[Refrain]
J'ai essayé, ça n'a pas marché, mes efforts n'ont pas abouti,
Je suis voisin de la déception, je fais partie de ceux qui attendent sur les routes.
Je ne peux plus dormir, ces yeux innocents sont au bord de la faillite, ma dette est lourde,
J'ai aussi mes mauvais côtés, mais ce qui reste est bon.