Le temps est assassin
Quelquefois je sens les mystères
De toutes les choses que je comprends mal
Comme si j'étais toute seule sur Terre
A rechercher un idéal.
Quand l'amour le plus fou de la terre
Se débat dans une odeur de fin
Je dis qu'c'est ça la vraie misère
Je dis qu'le temps est assassin.
Et j'veux plus rien...
J'veux plus rien...
J'veux plus d'amour, même fidèle.
J'veux plus d'amour, même si j'étais celle
Qui regardait, tendre et cruelle
Fâner les amoureux quand j'étais belle.
J'veux plus d'amour, monsieur,
J'ai brûlé mes maîtres
Et amoureuse, j'ai peur de l'être
Pour avoir vu, sombre et cruelle
Fâner ces merveilleux faiseurs de rêves
Et mourir mes tendresses déçues.
Quand je vois toutes les colères
Que l'on encaisse et que l'on subit
Pour moi l'amour, c'est comme l'enfer :
Je dis qu'sa force est dans sa lie.
Et j'aurai beau tout faire et refaire,
Je serai seule et sans repères :
Pour moi c'est ça la vraie misère
Je dis qu'le temps est assassin.
Et j'veux plus rien...
Non : j'veux plus rien du tout...
J'veux plus d'amour, même fidèle.
J'veux plus d'amour, même si j'étais celle
Qui regardait, tendre et cruelle
Fâner les amoureux quand j'étais belle.
J'veux plus d'amour, monsieur,
J'ai brûlé mes maîtres
Et amoureuse, j'ai peur de l'être
Pour avoir vu, sombre et cruelle
Fâner ces merveilleux faiseurs de rêves
Et mourir mes tendresses déçues.
Et pourtant, comme toujours, j'me dis "Allez, allez !
Je suis bien trop forte pour en avoir assez."
Et encore et toujours je veux vouloir aimer,
Je veux vouloir aimer.
Quand l'amour le plus fou de la terre
Se débat dans une odeur de fin
Je dis qu'c'est ça la vraie misère
Je dis que tout le monde est assassin.
Et j'veux plus rien...
Non : j'veux plus rien du tout...
J'veux plus d'amour, même rebelle.
J'veux plus d'amour, même si j'étais celle
Qui regardait, tendre et cruelle
Fâner les amoureux quand j'étais belle.
J'veux plus d'amour, monsieur,
J'ai brûlé mes maîtres
Et amoureuse, j'ai peur de l'être
Pour avoir vu, sombre et cruelle
Fâner ces merveilleux faiseurs de rêves
Et mourir mes tendresses déçues...
Et mourir mes tendresses déçues.
El tiempo es asesino
A veces siento los misterios
De todas las cosas que no entiendo bien
Como si estuviera sola en la Tierra
Buscando un ideal.
Cuando el amor más loco de la tierra
Lucha en un olor a final
Digo que esa es la verdadera miseria
Digo que el tiempo es asesino
Y no quiero nada más...
No quiero nada más...
No quiero más amor, ni siquiera fiel
No quiero más amor, aunque fuera aquella
Que miraba, tierna y cruel
Marchitar a los amantes cuando era bella
No quiero más amor, señor
He quemado mis maestros
Y temo ser amante
Por haber visto, sombría y cruel
Marchitar a esos maravillosos creadores de sueños
Y morir decepcionada de mis ternuras.
Cuando veo todas las iras
Que soportamos y sufrimos
Para mí el amor es como el infierno:
Digo que su fuerza está en su esencia
Y por mucho que haga y rehaga
Estaré sola y sin referencias:
Para mí esa es la verdadera miseria
Digo que el tiempo es asesino
Y no quiero nada más...
No: no quiero nada en absoluto...
No quiero más amor, ni siquiera fiel
No quiero más amor, aunque fuera aquella
Que miraba, tierna y cruel
Marchitar a los amantes cuando era bella
No quiero más amor, señor
He quemado mis maestros
Y temo ser amante
Por haber visto, sombría y cruel
Marchitar a esos maravillosos creadores de sueños
Y morir decepcionada de mis ternuras.
Y sin embargo, como siempre, me digo '¡Vamos, vamos!'
Soy demasiado fuerte para tener suficiente'
Y una vez más y siempre quiero querer amar
Quiero querer amar.
Cuando el amor más loco de la tierra
Lucha en un olor a final
Digo que esa es la verdadera miseria
Digo que todo el mundo es asesino
Y no quiero nada más...
No: no quiero nada en absoluto...
No quiero más amor, ni siquiera rebelde
No quiero más amor, aunque fuera aquella
Que miraba, tierna y cruel
Marchitar a los amantes cuando era bella
No quiero más amor, señor
He quemado mis maestros
Y temo ser amante
Por haber visto, sombría y cruel
Marchitar a esos maravillosos creadores de sueños
Y morir decepcionada de mis ternuras...
Y morir decepcionada de mis ternuras.